エピソード

  • Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal
    2026/01/27

    Le Maroc est réputé à travers le monde entier pour la qualité de sa résine de cannabis. C’est le plus gros producteur de la planète. Problème, jusque-là, seuls les narcotrafiquants en profitaient réellement, exploitant un terroir unique dans le nord du pays. À flanc de montagnes, dans le Rif, les champs de marijuana s’étendent à perte de vue. (Rediffusion)

    Il y a quelques années, l’idée a germé dans l’esprit des autorités : extirper cette économie de l’illicite et de l’informel, pour en faire une culture légale. Agriculteurs, coopératives de transformation, exportateurs, une nouvelle filière se déploie.

    «Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal», un Grand reportage de Matthias Raynal.

    続きを読む 一部表示
    20 分
  • Afrique australe : percer les secrets des peintures rupestres
    2026/01/26

    En Afrique australe, cachée au cœur de la nature d’aujourd’hui, se trouve la mémoire des chasseurs cueilleurs d’hier. Les plus anciens habitants connus de la région ont laissé derrière eux une multitude de peintures rupestres sur les parois des grottes et les rochers. Des milliers de sites renferment ce patrimoine archéologique : au Zimbabwe, au Botswana, au Lesotho, ou encore en Afrique du Sud.

    Et on s’interroge sur l’âge, la signification de ces témoignages, et sur le mode de vie de ces sociétés anciennes.

    « Afrique australe : percer les secrets des peintures rupestres », un Grand reportage signé Claire Bargelès.

    続きを読む 一部表示
    20 分
  • «Le supplément du dimanche» du 25 janvier 2026
    2026/01/25

    Bienvenue dans notre supplément du dimanche avec nos reporters qui étaient sur le terrain, Eliott Brachet et Nicolas Feldmann. Tout d'abord nous sommes au Soudan, après 2 ans d'une guerre fratricide qui aurait fait plus de 200 000 morts. Elle se poursuit au centre du pays. Un Soudan écartelé entre les 2 troupes des généraux rivaux. En 2è partie, Nicolas Feldmann rentre du Canada où il a pu percevoir les méfaits des taxes Trump sur le secteur automobile. Usines et salariés doivent se réinventer.

    Au Soudan, Khartoum renaît péniblement de ses cendres

    Épicentre de la guerre au Soudan, Khartoum est restée pendant près de deux ans l’une des principales lignes de front. En avril 2023, c’est dans la capitale soudanaise, peuplée de 8 millions d’habitants, que les premiers affrontements ont éclaté. Dans le sillage de la guerre qui pourrait avoir fait plus de 200 000 morts, Khartoum s’est vidée de la moitié de sa population. En mars 2025, l’armée régulière dirigée par le général Abdel Fattah Al-Bourhane est revenue en force dans la capitale.

    Chassant les troupes du général Hemetti. Aujourd’hui, hors des grandes villes, la guerre s’est déportée vers les plaines et les montagnes du Kordofan, au centre du pays, offrant un répit salvateur aux habitants d’une capitale méconnaissables.

    Un Grand reportage de Eliott Brachet qui s'entretient avec Jacques Allix.

    Un an de Donald Trump à la Maison Blanche : au Canada, l’automobile sous pression

    Depuis des décennies, l’industrie automobile nord-américaine fonctionne comme un tout. Entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, pas vraiment de frontières. Moteurs, sièges, électronique : les pièces nécessaires à l’assemblage d’une voiture peuvent traverser jusqu’à 8 fois les frontières des 3 pays. Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a mis à mal cette mécanique bien huilée.

    Au nom de l’« America First », les voitures importées aux États-Unis sont désormais visées par 25% de droits de douane. Au Canada, usines, sous-traitants et milliers de travailleurs ont dû s’adapter souvent dans l’urgence : notamment en Ontario, au cœur de l’industrie automobile du pays.

    Un Grand reportage de Nicolas Feldmann qui s'entretient avec Jacques Allix.

    続きを読む 一部表示
    49 分
  • «Le supplément du samedi» du 24 janvier 2026
    2026/01/24

    Bienvenue dans ce supplément du Grand reportage consacré entièrement à l'Amérique de Donald Trump. C'est le 20 janvier 2026 qu'il a pu marquer ses 12 mois d'un retour au pouvoir quelque peu fracassant. Donald Trump n'a eu de cesse de vouloir bouger les lignes à l'intérieur et à l'extérieur de son pays. En seconde partie, direction l'Afrique. où nous verrons les conséquences des coups de griffe du président américain au nom de sa devise «L'Amérique d'abord».

    Virginie occidentale, le mirage d’une vie meilleure

    Il y a tout juste un an, Donald Trump revenait à la Maison Blanche ; raz-de-marée électoral à l’appui, promesse de relance d’une économie sinistrée par l'inflation des années Biden, en bandoulière. Douze mois plus tard, l’économie stagne et les démocrates font entendre une petite musique : celle de «l'accessibilité...». Donald Trump aurait sacrifié les Américains les plus pauvres, sur l’autel du tohubohu qu’il sème à l’international.

    Biens et services, ressources de première nécessité, restent inaccessibles.

    Nous voici en Virginie occidentale, un concentré de détresse sociale : logements indignes, chômage, insécurité alimentaire. On y a voté Trump à 70%. Mais la lumière n’est toujours pas au bout du tunnel.

    Un Grand reportage de Vincent Souriau qui s'entretient avec Jacques Allix.

    Interventionnisme, aide coupée, manipulation: le nouveau visage de la politique de Trump en Afrique

    Il y a un an, Donald Trump était élu président des États-Unis. Le nouveau locataire de la Maison Blanche est depuis omniprésent à l’international. En Afrique, le Nigeria et l’Afrique du Sud ont été directement concernés par un interventionnisme décomplexé… La fin de l’Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), quant à elle, a de lourdes conséquences humaines sur le continent.

    Un Grand reportage de : Valentin Hugues | Liza Fabbian | Paulina Zidi | Benoît Almeras | Florence Miettaux | Marlène Panara | Laurent Correau.

    Entretien avec Jacques Allix.

    続きを読む 一部表示
    49 分
  • Au Soudan, Khartoum renaît péniblement de ses cendres
    2026/01/22

    Épicentre de la guerre au Soudan, Khartoum est restée pendant près de deux ans l’une des principales lignes de front. En avril 2023, c’est dans la capitale soudanaise, peuplée de 8 millions d’habitants, que les premiers affrontements ont éclaté. Dans le sillage de la guerre qui pourrait avoir fait plus de 200 000 morts, Khartoum s’est vidée de la moitié de sa population. En mars 2025, l’armée régulière dirigée par le général Abdel Fattah Al-Bourhane est revenue en force dans la capitale.

    Chassant les troupes du général Hemetti. Aujourd’hui, hors des grandes villes, la guerre s’est déportée vers les plaines et les montagnes du Kordofan, au centre du pays, offrant un répit salvateur aux habitants d’une capitale méconnaissables.

    « Au Soudan, Khartoum renaît péniblement de ses cendres », un Grand reportage signé Eliott Brachet.

    続きを読む 一部表示
    20 分
  • Un an de Donald Trump à la Maison Blanche : au Canada, l’automobile sous pression
    2026/01/21

    Depuis des décennies, l’industrie automobile nord-américaine fonctionne comme un tout. Entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, pas vraiment de frontières. Moteurs, sièges, électronique : les pièces nécessaires à l’assemblage d’une voiture peuvent traverser jusqu’à 8 fois les frontières des 3 pays. Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a mis à mal cette mécanique bien huilée.

    Au nom de l’« America First », les voitures importées aux États-Unis sont désormais visés par 25% de droits de douanes. Au Canada, usines, sous-traitants et milliers de travailleurs ont dû s’adapter souvent dans l’urgence : notamment en Ontario, au cœur de l’industrie automobile du pays.

    « Un an de Donald Trump à la Maison Blanche : au Canada, l’automobile sous pression » : un Grand reportage de Nicolas Feldmann, réalisation : Pauline Leduc.

    続きを読む 一部表示
    20 分
  • Virginie-Occidentale, le mirage d’une vie meilleure
    2026/01/20

    Il y a tout juste un an, Donald Trump revenait à la Maison Blanche ; raz-de-marée électoral à l’appui, promesse de relance d’une économie sinistrée par l'inflation des années Biden, en Bandoulière. Douze mois plus tard, l’économie stagne et les démocrates font entendre une petite musique : celle de «l'accessibilité...». Donald Trump aurait sacrifié les Américains les plus pauvres, sur l’autel du tohubohu qu’il sème à l’international.

    Biens et services, ressources de première nécessité, restent inaccessibles.

    Nous voici en Virginie Occidentale, un concentré de détresse sociale : logements indignes, chômage, insécurité alimentaire. On y a voté Trump à 70%. Mais la lumière n’est toujours pas au bout du tunnel.

    « Virginie-Occidentale, le mirage d’une vie meilleure », un Grand reportage de Vincent Souriau, réalisation : Pauline Leduc.

    続きを読む 一部表示
    20 分
  • Interventionnisme, aide coupée, manipulation: le nouveau visage de la politique de Trump en Afrique
    2026/01/19
    Il y a un an, Donald Trump était élu président des États-Unis. Le nouveau locataire de la Maison Blanche est depuis omniprésent à l’international. En Afrique, le Nigeria et l’Afrique du Sud ont été directement concernés par un interventionnisme décomplexé… La fin de l’Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), quant à elle, a de lourdes conséquences humaines sur le continent. Les manifestants brandissent un immense drapeau du Venezuela dans les rues de Pretoria, capitale de l’Afrique du Sud. Celui des États-Unis, flotte en arrière-plan au-dessus d’une ambassade américaine surprotégée. Les slogans des manifestants sud-africains sont clairs : « Hands Off Venezuela », ‘Ne touchez pas au Venezuela.’ » « Il s’agit d’une manifestation d'urgence, explique Mohammed Desai, de l'Association Afrique du Sud-Amérique latine, organisée par diverses organisations de la société civile sud-africaine, des partis politiques ainsi que des syndicats. Aujourd'hui, c'est le Venezuela qui est attaqué, demain, nous craignons que ce soit l'Afrique du Sud ! » Lors de la manifestation, le secrétaire général du Parti communiste sud-africain Solly Mapaila regrette le manque de réactions internationales. « À l'heure actuelle, tonne-t-il, les États-Unis font ce qui leur plait ! Il est regrettable qu'ils soient autorisés à le faire et que certains pays dans le monde n'aient pas réagi de manière appropriée... Nous refusons de vivre dans un monde monolithique dans lequel les États-Unis nous imposent une forme extrême de capitalisme de droite et de conservatisme, sans quoi ils ne nous considèrent ! » Nations unies, salle du Conseil de sécurité. Trois notes, les diplomates s’installent. La présidence somalienne prend le micro : la réunion 10085 du Conseil de sécurité est déclarée ouverte. Ce 5 janvier 2026, la désapprobation africaine face à l’intervention des États-Unis au Venezuela est cette fois-ci exprimée en termes diplomatiques, par la voix de l’ambassadeur Lewis Brown. Le représentant du Liberia aux Nations unies s’exprime devant le Conseil au nom du A3, le groupe des trois membres africains non-permanents du Conseil de sécurité : « De tels développements représentent des défis sérieux, non seulement par rapport à la stabilité interne du Venezuela, mais aussi parce qu’ils soulignent l’impératif de sauvegarder, plus largement, la paix et la sécurité de la région. Le A3 demeure ferme dans son engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international, y compris le respect total de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États, tels qu’inscrits dans la charte des Nations unies, dans l’intérêt de la stabilité régionale et de la paix internationale. » Plusieurs gouvernements et organisations ont également marqué leur protestation par des communiqués : le Ghana, la Namibie, l’Union africaine ou l’Alliance des États du Sahel. Interventionnisme décomplexé Le cas vénézuélien est devenu emblématique d’un interventionnisme décomplexé. Et l’Afrique est d’autant plus concernée par cette politique de puissance qu’elle en a elle-même été la cible. Dès février 2025, des frappes américaines sont déclenchées contre des cibles de l’organisation État islamique dans les montagnes du Golis, dans le nord de la Somalie. À la fin de l’année, c’est le Nigeria qui fait l’objet d’une intervention américaine, préparée et justifiée par un argumentaire sur mesure : l’existence d’un prétendu massacre de chrétiens dans le pays. Des frappes censées viser l'État islamique sont déclenchées le jour de Noël, le 25 décembre. En ce début d’année 2026, certains sur place s’interrogent encore sur les motivations réelles de l’intervention américaine… Comme le professeur Muktar Omar Bunza, qui enseigne l’histoire sociale à l’Université du Nord-Ouest à Sokoto, au Nigeria. « Avec ce qu'il s'est passé au Venezuela, explique-t-il, les gens ont l'impression que les Américains peuvent prendre n'importe quel prétexte, comme par exemple cette histoire de persécutions religieuses, que n'importe quoi peut servir de justification pour que les Américains s'emparent des ressources d'un endroit. Donc, les gens ont peur, ils craignent que ce soit juste une étape, ils perdent confiance dans l'idée d'une démocratie américaine qui respecterait les droits humains, ou qui les défendrait ». Le Grand invité AfriqueOusmane Ndiaye: «L’Afrique subit déjà la brutalité de Trump» L’inquiétude est d’autant plus forte que la parole développée autour de cette politique de puissance s’émancipe largement des faits, de la réalité du terrain. L’exemple nigérian n’est pas unique. L'Afrique du Sud a elle aussi dû endurer les déformations trumpiennes de la vérité. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump s'est ...
    続きを読む 一部表示
    20 分