エピソード

  • Maire à tout faire, immersion dans le quotidien d’une élue locale
    2026/03/12

    Les élections municipales auront lieu en France les 15 et 22 mars 2026. Nous nous sommes rendus dans le sud-ouest de la France rencontrer Sylvie Rivière dans la commune, dont elle est maire depuis six ans. Pendant trois jours, nous avons posé notre micro non loin de Bergerac, dans la petite commune de Cunèges. Posé : pas vraiment car il a fallu suivre la cheffe du village.

    Accompagner les habitants, rechercher des financements, entretenir l’attractivité de la commune : pas de quoi éroder sa motivation !

    « Maire à tout faire, immersion dans le quotidien d’une élue locale », un Grand reportage de Baptiste Coulon.

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    20 分
  • Violées par les gangs en Haïti, parole aux survivantes
    2026/03/11

    Port-au-Prince : la capitale d’ Haïti. Les gangs y sont omniprésents et avec leur avancée, le nombre de viols a considérablement augmenté ces dernières années. Si ces crimes sexuels ne sont pas nouveaux, les bandes armées qui contrôlent 80% de la ville, sont de plus en plus violentes, pour imposer la peur et leur domination. Les femmes de tout âge et les enfants y sont exposés.

    Nos envoyés spéciaux à Port-au-Prince ont rencontré celles qui ont survécu, et qui tentent de surmonter le traumatisme.

    « Violées par les gangs en Haïti, parole aux survivantes » : un Grand reportage de Achim Lippold et Justine Fontaine, avec la collaboration d’André Paultre.

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    20 分
  • Le Bangladesh face à son destin : entre soif de renouveau et risque sécuritaire
    2026/03/10

    Le Bangladesh a renoué avec des élections libres, le 12 février 2026. Un souffle démocratique balaie ce géant asiatique de plus de 150 millions d'habitants après quinze ans d’autoritarisme. Le triomphe massif du BNP de Tarique Rahman a déjoué les pronostics. Malgré une identité musulmane profonde, les électeurs ont rejeté les ambitions théocratiques du Jamaat-e-Islami.

    Tout un peuple exige désormais une transformation radicale, sous la pression d'une « Génération Z » dont le soulèvement a fait tomber le régime de fer de Sheikh Hassina.

    « Le Bangladesh face à son destin : entre soif de renouveau et risque sécuritaire », un Grand reportage d'Abdoollah Earally.

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    20 分
  • Burundi/RDC: les naufragés de Busuma
    2026/03/09

    Dans l’est de la République démocratique du Congo, en décembre 2025, ils ont fui par dizaines de milliers l’offensive de l’AFC-M23 sur Uvira. Plus de 80 000 Congolais sont ainsi arrivés, soudainement, au Burundi voisin. Depuis, la plupart de ces refugiés vivent sur le site de Busuma, dans des conditions extrêmement précaires. Ils sont doublement victimes : de la guerre et des réductions drastiques de l’aide internationale.

    Ils tentent de survivre, de surmonter leur traumatisme, et de se reconstruire.

    « Les naufragés de Busuma », un Grand reportage de Florence Morice.

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    20 分
  • «Le supplément du dimanche» du 8 mars 2026
    2026/03/08

    En première partie de ce supplément du dimanche, Justine Fontaine et Achim Lippold rentrent tout juste d'Haïti où le gouvernement vient de lancer une inscription des partis politiques en vue des premières élections générales. Elles se tiendront à partir du mois d'août 2026. Mais des bandes armées contrôlent de larges pans du centre du pays... En 2è partie, Houda Ibrahim nous dira quel film peut être considéré comme le premier film africain de l'Afrique subsaharienne francophone.

    Haïti : à Solino, le retour des habitants dans un quartier meurtri

    Fin 2024, le quartier de Solino, à Port-au-Prince, est tombé aux mains des gangs. Pillages, incendies, affrontements : des centaines d’habitants ont fui pour échapper aux violences. En août 2025, les groupes armés ont annoncé leur retraite. Depuis, timidement, des familles reviennent. Elles retrouvent des maisons détruites et un climat sécuritaire toujours fragile. Malgré les promesses gouvernementales, l’aide tarde à arriver. Les habitants n’ont d’autres choix que de reconstruire seuls.

    Un Grand reportage de Justine Fontaine et d'Achim Lippold. Entretien avec Jacques Allix.

    À la recherche du premier film africain de l’Afrique francophone

    Mais où est-il né ? Qui l’a réalisé ? En Afrique, il est évident que l’Égypte fut le pays précurseur dans la production cinématographique. Les Égyptiens ont commencé à produire des films dès les années 20. Sont venus ensuite les Tunisiens… Quant à l’Afrique subsaharienne, le cinéma a commencé à émerger avec les prémices des indépendances dans les années 50 et surtout 60.

    Cependant, aujourd’hui encore, il existe un débat sur la naissance du premier film en Afrique noire francophone. Les spécialistes et cinéastes ne s’accordent pas entre eux.

    Nous avons fouillé les pellicules et enquêté sur les raisons de la controverse.

    Un Grand reportage d'Houda Ibrahim qui s'entretient avec Jacques Allix.

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    49 分
  • «Le supplément du samedi» du 7 mars 2026
    2026/03/07

    Un supplément du Grand reportage aujourd'hui tout à fait spécial, exceptionnel même sur la Russie en Afrique, sa montée en puissance, son influence, ses recrutements de combattants pour l'Ukraine qui ne disent pas leurs noms. Deux Grands reportages sur ce sujet signés François Mazet. Avec la collaboration de nos correspondants en Côte d'Ivoire, au Cameroun, au Kenya, en Afrique du Sud, etc.

    Des sirènes russes au mouroir ukrainien: les combattants africains de Vladimir Poutine

    Ils seraient aujourd’hui entre 3 000 et 4 000. Au fil des mois et d’une guerre qui s’enlise, la Russie a accéléré le recrutement de combattants africains pour son invasion de l’Ukraine. Certains se retrouvent au front en connaissance de cause, d’autres par tromperie persuadés de quitter leur pays pour une place à l’université ou un emploi. Aujourd’hui, le voile se lève sur ce système de recrutement basé sur des agences de voyage et des opérateurs d’influence entre Moscou et le continent africain.

    Un Grand reportage de François Mazet qui s'entretient avec Jacques Allix.

    La Russie en Afrique: une stratégie d’influence en mutation

    Soucieuse de continuer à apparaître comme une grande puissance, la Russie a réinvesti le continent africain depuis plusieurs années. Elle s’appuie sur un narratif reprenant celui de l’ancienne Union soviétique. Mais derrière les promesses de fraternité sans frontières, de partage de connaissances et de richesses, se trouvent d’autres objectifs moins avouables, comme le recrutement de combattants pour sa stratégie de chair à canon en Ukraine. Ces dernières années, le soft power, ou l’influence russe, s’est développé et transformé.

    Un Grand reportage de François Mazet qui s'entretient avec Jacques Allix.

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    49 分
  • À la recherche du premier film africain de l’Afrique francophone
    2026/03/05

    Mais où est-il né ? Qui l’a réalisé ? En Afrique, il est évident que l’Égypte fut le pays précurseur dans la production cinématographique. Les Égyptiens ont commencé à produire des films dès les années 20. Sont venus ensuite les Tunisiens… Quant à l’Afrique subsaharienne, le cinéma a commencé à émerger avec les prémices des indépendances dans les années 50 et surtout 60.

    Cependant, aujourd’hui encore, il existe un débat sur la naissance du premier film en Afrique noire francophone. Les spécialistes et cinéastes ne s’accordent pas entre eux.

    Nous avons fouillé les pellicules et enquêté sur les raisons de la controverse.

    « À la recherche du premier film africain de l’Afrique francophone », un Grand reportage de Houda Ibrahim.

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    20 分
  • Des sirènes russes au mouroir ukrainien: les combattants africains de Vladimir Poutine
    2026/03/03
    Ils seraient aujourd’hui entre 3 000 et 4 000. Au fil des mois et d’une guerre qui s’enlise, la Russie a accéléré le recrutement de combattants africains pour son invasion de l’Ukraine. Certains se retrouvent au front en connaissance de cause, d’autres par tromperie persuadés de quitter leur pays pour une place à l’université ou un emploi. Aujourd’hui, le voile se lève sur ce système de recrutement basé sur des agences de voyage et des opérateurs d’influence entre Moscou et le continent africain. En ce matin de début février, 200 personnes environ se retrouvent dans le jardin familial de Bibiana Wangari, à Mukurwe-Ini, dans le centre du Kenya, à un peu plus de 2h de route au nord de Nairobi. Ce sont des funérailles, mais la cérémonie se déroule sans corps et sans cercueil, constate Albane Thirouard, la correspondante de RFI. Des bougies ont été déposées sur une tombe symbolique en contrebas. Charles Waithaka, dit « Charlo », le fils de Bibiana, avait 30 ans. Parti en octobre en Russie, sa famille a perdu le contact vers Noël, et c’est sur Facebook que sa mère a appris son décès en Ukraine : « Je me suis réveillée un jour et la nouvelle était partout sur les réseaux sociaux. J’ai appris qu’il avait marché sur une mine. Avant de partir, il m’avait appelée pour me dire qu’il avait obtenu un emploi pour travailler en tant que mécanicien pour la construction d’un camp militaire. Une fois sur place, il m’a appelée pour me dire qu’il était en Russie. On a continué à parler, jusqu’au jour où il m’a dit qu’il allait être déployé sur le front. Il a pleuré, beaucoup pleuré. En tant que mère, ce n’était pas facile. Chaque jour il m’appelait en pleurant "maman, je veux rentrer au Kenya, ce n’est pas bien ici.". » À lire aussiCombattants africains tués sur le front ukrainien: le deuil impossible de familles désemparées Le corps de Charles Waithaka n’a pas pu être rapatrié. Les présents lui rendent hommage. Un homme prend le micro, il vient de rentrer du front. « J’ai eu la chance de rentrer à la maison, témoigne Dancan. J’aurais pu finir comme ça. J’ai vu la mort de mes propres yeux. Je sais que ce n’est pas facile, vu comment la guerre se déroule là-bas : les gens meurent, et quand une personne meurt, le corps est juste laissé là, personne ne s’en occupe ». Dancan détaille son expérience : « J’ai l’impression d’avoir été trompé. Je suis allé là-bas, je pensais travailler comme chauffeur. Une fois arrivé, on m’a donné une formation militaire. Et même quand tu dis que tu ne veux pas faire ce travail et que tu veux rentrer chez toi, on te force à aller au front. Les Russes n’ont aucune humanité. Alors j’ai fait semblant d’être fou, on m’a envoyé à l’hôpital, et c’est comme ça que j’ai pu m’échapper. Mais je sais que beaucoup de Kényans sont encore là-bas. Ils cherchent des moyens d’en sortir et de rentrer chez eux mais ce n’est pas facile, c’est même très difficile. » Dancan affirme par ailleurs ne jamais avoir touché l’argent promis. « Il ne savait pas où il était exactement mais qu’il était au cœur de la guerre avec l’Ukraine » À plusieurs milliers de kilomètres de là, Mike – un nom d’emprunt – laisse un message vocal à RFI : « On est venu ici pour travailler, on nous avait dit que ce serait un travail dans la sécurité. Une fois arrivés en Russie, on s’est rendu compte que c’était un emploi militaire. Nous n’avions rien signé au Kenya, les recruteurs ont juste pris nos passeports pour arranger le visa et les billets d’avion. Ce n’est qu’une fois en Russie que nous avons signé des papiers mais tout était en russe donc nous ne comprenions pas. Nous les avons scannés avec nos téléphones et c’est là que nous avons compris que les documents que nous nous apprêtions à signer étaient des contrats dans l’armée. On attend. Ils vont nous emmener combattre. Mon ami et moi refusons d’y aller, nous cherchons à nous échapper. » Quelques jours plus tard, Mike prévient : il est parvenu à fuir et à quitter la Russie. À lire aussiDes proches de Kényans envoyés par la Russie sur le front critiquent la diplomatie de leur pays À Nairobi, l’association VOCAL Africa tente de venir en aide aux familles sans nouvelles de leurs proches. Julius Kimani Kamanu est venu accompagné de son père pour évoquer le cas de son frère, âgé de 26 ans, parti en Russie il y a plusieurs mois. Sur le téléphone de Julius, il y a une photo : trois hommes armés posant en tenue de combat. « C’est la dernière photo qu’il nous a envoyée, le dernier jour où nous avons pu communiquer avec lui, souligne Julius Kimani Kamanu. Il y a mon frère, Peter Kimemia, un homme que je ne connais pas qui est sûrement russe, et l’ami avec qui mon frère est parti. Il nous a dit qu’il partait pour un ...
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    20 分