Grand Reportage nous entraine dans l'Ukraine en guerre, les offensives russes s'y sont renforcées. Attaques de missiles et de drones sur des cibles militaires et civiles. Parmi les civils, des enfants. Il y a les morts et les blessés, blessés physiquement mais aussi psychologiquement. Avec Lucas Lazo dans une colonie de vacances conçue spécialement pour tenter de soigner leurs traumatismes... En 2è partie, la Côte d'Ivoire et sa musique qui a connu un véritable âge d'or dans les années 70 et 80... Avec Marine Jeannin.
Orphelins ukrainiens, thérapies de vacances dans les Carpates La guerre en Ukraine laisse derrière elle plusieurs millions de victimes ; civils et militaires, morts, blessés, disparus. Et bien sûr, demeurent des enfants… ils ont perdu une mère, un père, parfois les deux, au front, ou lors des bombardements menés par la Russie sur les villes ukrainiennes.
Nous avons suivi cinquante de ces orphelins dans une colonie de vacances un peu particulière dans l’ouest du pays : un refuge à l’abri du fracas des armes. Au programme : des activités sportives, artistiques, des lectures, ainsi que des séances de thérapie collectives et individuelles, pour soigner les blessures invisibles de cette enfance dans la guerre.
Les traumatismes sont encore si vifs, que ce sont surtout les adultes qui racontent leur histoire.
Un Grand reportage de Lucas Lazo qui s'entretient avec Jacques Allix.
Ziglibithy, funk et reggae: les années dorées de la musique ivoirienne Costumes pailletés, orchestres en direct à la télévision, vinyles qui tournent dans les salons : pendant deux décennies, Abidjan a fait danser toute l'Afrique de l'Ouest. Un patrimoine aujourd'hui menacé, que collectionneurs et archivistes s'efforcent de sauver disque par disque.
Avant le rap Ivoire, avant le coupé-décalé, avant même le zouglou, il y avait les costumes pailletés de François Lougah, les déhanchés d'Ernesto Djédjé et le reggae d'Alpha Blondy. Dans les années 1970 et 1980, la Côte d'Ivoire vivait son âge d'or musical : les orchestres jouaient en direct à la télévision, les vinyles tournaient dans les salons, et les artistes remplissaient les salles bien au-delà des frontières du pays. Une époque mythique que les anciens racontent avec émotion, pendant que de jeunes passionnés tentent d'en sauver les traces.
Un Grand reportage de Marine Jeannin qui s'entretient avec Jacques Allix.