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Les grands entretiens de Ciel & Espace

Les grands entretiens de Ciel & Espace

著者: Cité internationale universitaire de Paris
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概要

Le club des chercheurs de la Cité internationale universitaire de Paris, hébergé à la Fondation Victor Lyon, s’est associé à l’association française d’astronomie et le magazine Ciel & Espace pour organiser mensuellement de grands entretiens avec des experts scientifiques. Dans un monde saturé d’informations, toutes circulant à la vitesse de la lumière et se chassant mutuellement, il est salutaire de faire une pause. Parce que tout va trop vite, et qu’il convient de trier entre l’important et le superflu, distinguer les faits de la communication, de la propagande, dans les sciences de l’Univers – comme dans la société – il est plus que jamais nécessaire de se donner du temps : le temps de la réflexion. C’est le projet de ces « Grands entretiens » : se donner le temps d’aller au fond des sujets. Les grands entretiens de Ciel et Espace sont organisés en partenariat avec le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, la Cité internationale universitaire de Paris, le club des chercheurs de la Fondation Victor Lyon et la Ville de Paris. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Cité internationale universitaire de Paris 天文学 天文学・宇宙科学 科学
エピソード
  • Qui peut s’approprier la Lune ? Grand entretien avec le Député Arnaud Saint-Martin
    2026/05/07

    L’extraordinaire puissance onirique du voyage dans l’espace se vérifie chaque jour d’avantage. Cet « ailleurs », en réalité si proche de nous, est une source d’émerveillement collective dont le risque est d’abandonner toute lucidité sur la réalité des intérêts qui s’y jouent. Au moment où les astronautes de la Nasa pilotent le vol Artemis 2 et que son dirigeant dresse de nouveaux plans pour un alunissage avant la fin de la décennie. Où les Etats-Unis de Trump mettent en scène une nouvelle course à la Lune avec la Chine. Où le pôle sud de notre satellite naturel est imaginé comme un poste avancé de l’exploration scientifique habitée. Où les ressources minérales des astéroïdes et des corps célestes sont présentées comme des trésors de matériaux rares à exploiter. Et que l’objectif martien, sans cesse réaffirmé depuis des décennies, s’inscrit dans l’agenda des sociétés du New Space, qu’en est-il des situations concrètes dans ces terres du ciel. A qui appartiennent elles ? A-t-on le droit de les revendiquer, de les borner et de les exploiter ? Qui peut s’approprier la Lune et qui en est le gendarme ? En France, pays membre de l’Agence spatiale européenne, dont les astronautes sont devenus des héros populaires, voire des icônes modernes, la place et le rôle que nous occuperons dans cette aventure est rarement l’objet d’un débat public. Pourtant si nécessaire et indispensable, pour ne pas confondre le rêve… et la réalité.


    L’invité : Arnaud Saint Martin est sociologue des sciences, astronome amateur, et député de Seine et Marne. Spécialisé dans les questions aérospatiales, il a publié en 2024 avec le chercheur Irénée Régnauld un livre intitulé Une histoire de la conquête spatiale dans lequel les auteurs proposent des alternatives à la militarisation et à la privatisation de l’espace. A l’heure des nouvelles ambitions lunaires des grandes puissances spatiales, il propose que le traité de la Lune, qui envisage les corps célestes comme patrimoine mondial de l’humanité, déjà signé par la France mais pas ratifié, soit mis en débat au parlement. Autant pour réaffirmer ce « commun » qu’est l’Espace que de le protéger des pollutions et exploitations qui le menace.


    Les Grands entretiens de Ciel et espace sont réalisés en partenariat avec le Club des chercheurs de la Fondation Victor Lyon de la Cité internationale universitaire de Paris, le Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, animés par Alain Cirou.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    1 時間 7 分
  • Comètes extrasolaires, ces visiteuses venus d’ailleurs
    2026/04/09

    En octobre 2017, à Hawaï, des astronomes découvrent une tache floue et allongée au milieu des étoiles. Elle traverse très vite le Système solaire et les paramètres de sa trajectoire prouve qu’elle vient d’ailleurs. De l’espace lointain. Oumuamua, « l’éclaireur » en hawaïen, premier messager interstellaire déchaîne alors les passions : comète, astéroïde ou vaisseau venu d’un autre monde ? Bien vite, de nouveaux visiteurs sont détectés et l’existence de comètes interstellaires est confirmée. Tout récemment, les comètes 2I/Borisov et 3I/Atlas sont aussi détectées et confirmées comme étant des messagers de mondes distants. De quelles étoiles viennent-ils ? A quoi ressemblent ils ? Que nous disent ils de l’ailleurs ? Favorisent ils, quand ils arrivent dans des disques protoplanétaires la création de planètes ? Pour comprendre les lois et la mécanique de formation des planètes, les astronomes tentent donc de faire parler ces tous premiers corps provenant d’autres systèmes. Et envisagent, si un intrus se présente et est atteignable, de lui rendre visite, à l’aide d’une sonde dédiée. Ces objets ne seraient pas rares puisqu’au cours de la formation de notre système solaire, plus de 90% des petits corps ont été éjectés dans le milieu interstellaire. Comment ne pas imaginer qu’il en soit autrement dans les autres systèmes ? Autour du Soleil, ceux qui n’ont pas été perdus, comme les objets transneptuniens, sont le sujet d’intenses recherches. Leurs caractéristiques physiques, chimiques ou dynamiques, offrent une vision sans précédent de la naissance de notre système. Les lier avec les comètes et les objets interstellaires venus d’ailleurs sera riche d’enseignements. Avec de nouveaux outils tels que le James Webb Space Telescope, le Vera C. Rubin Observatory, ou encore la mission ESA/Comet Interceptor prévue en 2029, de nouvelles fenêtres tout à fait passionnantes vont s’ouvrir.


    L’invitée : Aurélie Guilbert-Lepoutre est planétologue, directrice de recherche CNRS au laboratoire de géologie de Lyon. Coordinatrice du projet THEMISS, soutenu par le Conseil européen de la recherche, elle est une spécialiste des comètes et de leur évolution. Elle est également l’une des expertes scientifiques de Comet Interceptor, future mission de l’ESA visant à intercepter, pour la première fois, une comète nouvellement arrivée des confins du Système solaire ou un objet interstellaire en transit.


    Les Grands entretiens de Ciel et espace sont réalisés en partenariat avec le Club des chercheurs de la Fondation Victor Lyon de la Cité internationale universitaire de Paris, le Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, animés par Alain Cirou.


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    57 分
  • Télescopes du futur, l’ère des géants
    2026/03/30

    C’est pour la France un défi scientifique et technologique majeur : construire avec une quinzaine d’autres pays le radiotélescope le plus puissant du monde, avec une surface collectrice équivalente à un kilomètre carré ! Le Square Kilometre Array Observatory (SKAO) dont l’Assemblée nationale vient de ratifier la convention, n’est pas le seul projet d’envergure pour l’astronomie du futur. Après le succès du Very Large Telescope au Chili (VLT) et son extension interférométrique, l’ESO (European Southern Observatory) pousse les feux et prépare son futur champion, catégorie « télescopes géants ». Avec un miroir de 39 mètres de diamètre, l’ELT, pour Extremely Large Telescope, sera une fois achevé au sommet du Cerro Amazones au Chili « le plus gros œil ouvert sur le ciel ». Un œil de cyclope sans équivalent, même dans les cartons des projets américains qui, pour la première fois, sont en train de perdre la compétition des télescopes géants. Ceux qui avec leur miroir de 24 m de diamètre minimum nous promettent d’aller plus loin encore dans la découverte de l’Univers. Mais que verront-ils ? Quels sont leurs limites pour scruter plus en avant les premières étoiles, l’environnement des trous noirs, où les atmosphères des exoplanètes ? Comment se compléteront tous ces instruments, au sol comme dans l’espace, et dans toutes les longueurs d’ondes, ces machines extraordinaires pour voir mieux et plus loin encore les stars du cosmos ? Sans aucun doute l’Astronomie entre dans l’ère des géants, avec de grandes découvertes à venir, si les cieux restent clairs.


    L’invité :

    Guy Perrin est astronome à l’Observatoire de Paris et chercheur au LIRA. Membre de l’Académie des sciences. Il est spécialiste de haute résolution angulaire et s’intéresse aux étoiles évoluées, aux trous noirs super-massifs au centre des galaxies et à leur environnement proche, et en particulier à Sagittarus A* au centre de notre galaxie, la Voie Lactée. Il a joué un rôle central dans la conception et le succès scientifique de l’instrument GRAVITY, installé sur le Very Large Telescope Interferometer (VLTI) de l’ESO, qui a notamment permis des observations inédites du trou noir supermassif de la Voie lactée. Il est enseignant en master et à l’Institut d’Optique Graduate School. Son expertise couvre à la fois les enjeux technologiques, scientifiques et organisationnels des grands instruments d’astronomie du futur.


    Les Grands entretiens de Ciel et espace sont réalisés en partenariat avec le Club des chercheurs de la Fondation Victor Lyon de la Cité internationale universitaire de Paris, le Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, animés par Alain Cirou.


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