エピソード

  • «Iran-Israël, la guerre idéologique», du chercheur Clément Therme
    2026/07/11

    Iran-Israël, la guerre idéologique, c'est un ouvrage d'une actualité brûlante puisqu'il revient sur la guerre de ces derniers mois entre ces deux pays ennemis au Moyen-Orient. Ce livre, signé du chercheur Clément Therme, analyse les fondements de cette hostilité depuis la Révolution islamique de 1979. Un ouvrage publié aux éditions Tallandier.

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    5 分
  • «Donald Trump veut s’accaparer le 4-Juillet et imposer sa vision de l’Amérique», selon Agnès Delahaye
    2026/07/04

    Ce samedi 4 juillet 2026, les États-Unis d'Amérique ont 250 ans. C'est le jour où tous les États-Uniens célèbrent en famille la déclaration d'indépendance de 1776 avec son message universel : « We, the people », « Nous, le peuple ». Cette indépendance appartient à tout le monde dans le pays. Tout le monde ? Pas sûr, à voir les célébrations organisées cette année par Donald Trump, qui tente de s'approprier le 4-Juillet pour imposer son récit national. À qui appartient le 4 juillet, publié aux éditions JC Lattès, c'est justement le titre de l'ouvrage d'Agnès Delahaye, professeure d'histoire et de civilisation américaine à l'université Lumière – Lyon 2.

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    5 分
  • «L'Europe dépendante, otage et proie» de Pierre Mirel
    2026/07/18

    L'Union européenne, confrontée à la guerre et à la montée des populismes, a-t-elle encore des solutions à proposer ? Et si oui, lesquelles ? Ces deux questions sont au cœur de l'ouvrage L'Europe dépendante, otage et proie publié aux éditions de l'Harmattan par Pierre Mirel, ancien diplomate, directeur général honoraire de la Commission européenne et spécialiste des questions d'élargissement.

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    8 分
  • «Action humanitaire, le crépuscule des dieux ?» de Pierre Micheletti
    2026/07/25

    Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, les États-Unis se sont officiellement retirés de l'Organisation mondiale de la santé et ont brutalement réduit leurs financements destinés à l'USAID, l'agence américaine pour le développement international. Un désengagement qui fragilise de nombreuses ONG internationales, mais aussi les agences humanitaires des Nations unies ou encore la Croix-Rouge, ce qui met en danger plus de 200 millions de personnes directement dépendantes du soutien international. Pierre Micheletti, médecin de formation, président d'honneur d'Action contre la faim et membre du conseil d’administration de SOS Méditerranée, s'alarme de cette situation. Dans son ouvrage Action humanitaire, le crépuscule des dieux, il appelle à refonder le système de l’aide humanitaire.

    Action humanitaire, le crépuscule des dieux ? de Pierre Micheletti, préface d'Elias Sanbar et Esther Duflot, postface de Nadine Machikou, publié aux éditions Un monde nouveau, 7 mai 2026, 212 pages, 14,90 euros.

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    6 分
  • «Le Vietnam ne veut plus être l'otage de rivalités internationales», selon Benoît de Tréglodé
    2026/06/27

    En 40 ans d'ouverture économique, le Vietnam est devenu un autre pays : celui de la croissance économique galopante conduite par un capitalisme d'État aux mains d'un Parti communiste vietnamien qui a su maintenir son emprise sur le pays, sachant s'ouvrir sur l'économie pour éviter un effondrement à la manière de l'Union soviétique. Surtout le Vietnam est désormais tourné pleinement vers l'Asie, avide d'échapper à l'avilissement de la colonisation française aux fractures de la colonisation. Se pose aujourd'hui la question de la relation à la Chine, voisin incontournable. C'est ce que montre Le Viêt Nam en 100 questions. Au carrefour d’une nouvelle Asie, un ouvrage de Benoît de Tréglodé, directeur de recherche à l'Irsem, l'Institut de recherche de l'école militaire à Paris. Il répond aux questions de Joris Zylberman.

    Le Viêt Nam en 100 questions. Au carrefour d’une nouvelle Asie est paru aux éditions Tallandier.

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    8 分
  • «Le Royaume-Uni, une société libérale en péril» d'Aurélien Antoine
    2026/06/20
    Mardi 23 juin marquera les 10 ans du Brexit, alors que le pays traverse une période de profond désenchantement politique. Entre répression des libertés publiques, défiance envers les institutions, montée de l'extrême droite, le Royaume-Uni serait-il devenu une société libérale en péril ? C'est la question que pose Aurélien Antoine, professeur des universités et spécialiste du droit des institutions britanniques, dans son nouveau livre Le Royaume-Uni, une société libérale en péril (éditions Odile Jacob), paru le 27 mai. RFI : Dans votre livre, vous parlez d'une société libérale « en péril ». Qu'est-ce qui vous semble aujourd'hui le plus menacé au Royaume-Uni : l'État de droit, les contre-pouvoirs, les libertés publiques ? Aurélien Antoine : Je commencerais plutôt par les libertés fondamentales. Certaines d'entre elles sont aujourd'hui particulièrement menacées au Royaume-Uni. Elles le sont d'abord par des mouvements d'extrême droite assez puissants, mais aussi par les partis de gouvernement. Les conservateurs ont porté des atteintes importantes aux libertés collectives, notamment à la liberté de manifestation, mais les travaillistes aussi, dans certains domaines. L'exemple le plus frappant, c'est la profonde défiance à l'égard de l'Europe des droits humains, c'est-à-dire la Convention européenne des droits de l'homme. Elle semble aujourd'hui faire presque l'unanimité contre elle, quelle que soit l'appartenance politique. Pourquoi cette défiance à l'égard de la Convention européenne des droits de l'homme ? Elle a des racines anciennes. Le Parti conservateur, avant même de s'en prendre à l'Union européenne, était déjà assez hostile au système européen de protection des droits humains. Le Brexit a un peu occulté cet aspect. Une fois le Brexit réalisé, les conservateurs, encore au pouvoir, se sont de nouveau attaqués très fortement à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Cour européenne des droits de l'homme, accusée d'avoir une jurisprudence trop favorable aux migrants illégaux ou aux délinquants. C'est une caricature : l'analyse des décisions de la Cour ne va pas dans ce sens. Mais avec la progression de l'extrême droite, dont le parti Reform UK autour de Nigel Farage, ces thématiques sont devenues centrales dans le débat public. Les travaillistes se lancent eux aussi dans une forme de « course à l'échalote » sur cette question, en remettant en cause l'influence prêtée à la Cour européenne des droits de l'homme. Le 23 juin marquera les 10 ans du vote du Brexit. Quel bilan dressez-vous de ce séisme politique et sociétal ? Le bilan est incontestablement mauvais. Il est mauvais d'un point de vue économique : les chiffres des différents organismes et institutions britanniques le montrent. D'un point de vue sociétal, le Brexit n'a fait qu'approfondir des fractures profondes, sociales et territoriales : entre le sud et le nord de l'Angleterre, mais aussi avec l'Écosse, le pays de Galles et l'Irlande du Nord. Ces fractures existaient avant, mais elles se sont accélérées avec le Brexit. Celui-ci marque aussi une vraie rupture politique, avec une radicalisation des camps. On l'a vu du côté du Parti conservateur, qui n'en sort pas vainqueur aujourd'hui : il est morcelé et poursuit l'agenda de Reform UK, au point que certains parlent d'une substitution de Reform UK au Parti conservateur. Le Parti travailliste n'est pas forcément en meilleure posture. Il connaît aussi de fortes contestations internes et a très mal négocié la période du Brexit. Il faut se souvenir de l'époque de Jeremy Corbyn (ancien chef des travaillistes, NDLR), qui ne suscitait pas l'adhésion de l'ensemble du parti. Aujourd'hui, les partis classiques sont fragmentés, tandis que d'autres formations prétendent changer la vie politique en apportant des solutions simples, souvent simplistes, à des problèmes anciens, mais accélérés par le Brexit. Le Brexit a-t-il révélé des fragilités anciennes du système britannique, ou en a-t-il créé de nouvelles ? Il a confirmé des fragilités anciennes, notamment les inégalités. Il a accéléré la pauvreté dans certaines zones géographiques et chez certaines catégories sociales. Mais le Brexit n'est pas le seul responsable. Il y a eu la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient, et les effets délétères de la politique internationale des États-Unis de Donald Trump. Le Brexit est un élément parmi d'autres, sans doute le premier, qui opère ce changement majeur et accélère les divisions. Ce qui est nouveau, c'est une forme de radicalisation de la vie politique britannique. Lors des élections générales de 2024, cinq députés d'extrême droite sont entrés à Westminster. Cela peut paraître peu, mais c'est inédit. Reform UK est aussi entré au Parlement d'Édimbourg après les élections locales, ce qui est inédit, et ...
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  • Kim Jong-un, «Le Grand successeur», de la journaliste néo-zélandaise Anna Fifield
    2026/06/13

    Qui est réellement Kim Jong-un ? C'est la question à laquelle a tenté de répondre la journaliste néo-zélandaise Anna Fifield, dans son ouvrage Le Grand successeur publié aux Arènes. Une enquête sur l'un des dirigeants les plus secrets de la planète, doté de l'arme nucléaire et gardant la mainmise sur 25 millions d'habitants. Alors que le dictateur joue un rôle de plus en plus important sur la scène internationale, avec notamment la présence de ses soldats en Ukraine.

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    4 分
  • «Chine-Inde: La guerre des mondes», par Emmanuel Lincot
    2026/06/06
    Éminent spécialiste de l’histoire politique et culturelle de la Chine contemporaine, Emmanuel Lincot est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la Chine et ses rapports compliqués avec sa périphérie. Dans son nouvel essai Chine-Inde : La guerre des mondes, qu’il vient de publier aux éditions du Cerf, il analyse les rivalités géopolitiques croissantes qui opposent les deux géants d’Asie qui se font face, sur fond d’échanges et d’influences réciproques plurimillénaires. RFI : Emmanuel Lincot, vous êtes sinologue de formation. Comment est né votre intérêt pour l’Inde ? Emmanuel Lincot : L'Inde, moi, je l'ai rencontrée finalement sur le tard, par des voies de détours, puisque mes précédents travaux, durant ces dernières années, ont porté sur la Chine et ses périphéries, et notamment la Chine et le monde musulman, en particulier la Chine et l'Asie centrale. Et quand on s'intéresse à l'Asie centrale, on est amené naturellement, pour ne pas dire culturellement, à l'Inde. Tout simplement parce que l'une des grandes dynasties indiennes, les Moghols, a été fondée par Babur, qui était originaire de l'est de l'actuel Ouzbékistan, de la vallée du Ferghana. Donc, de fil en aiguille, évidemment, on est amené à se rencontrer d’une manière ou d’une autre. Chine-Inde : La guerre des mondes, c’est le titre de votre ouvrage. Comment faut-il interpréter le trait d’union qui sépare les noms des deux pays sur la couverture ? Pour le choix du titre, je n'y suis absolument pour rien. C'est mon éditeur, Jean-François Colosimo, que je salue d'ailleurs, qui a trouvé la bonne formule. Ce trait d'union, que vous soulignez, peut désigner à la fois des velléités sur le temps long de rapprochement entre deux grandes aires de civilisation et en même temps une séparation. Pour filer un peu la métaphore, on pourrait dire que ce trait d'union peut apparaître véritablement comme un mur, comme un barrage, celui de l'Himalaya en particulier, qui sépare ces deux énormes masses continentales. Et ce titre est suffisamment vaste et vague, effectivement, pour aborder des questions de géopolitique, mais aussi et surtout des questions liées à l'histoire culturelle. Bref, comment se représente-t-on l'Inde depuis la Chine sur la longue durée et réciproquement ? Et là, ça devient absolument fascinant parce qu'on s'intéresse aux lieux de mémoire, notamment aux monastères qui constituent véritablement un maillage et autant de fils d'Ariane reliant l'Inde à la Chine par le biais du Tibet, région majeure. Je pense aussi à de grandes figures intellectuelles telles que Salman Rushdie, Tagore, Gao Xingjian et bien d'autres encore. Quels ont été les moments forts de cette histoire culturelle entre la Chine et l’Inde ? Ça commence grosso modo avec l'émergence des routes de la soie qui furent des points de contact, des voies de passage. Quant au bouddhisme, ce fut un processus au très long cours. La disparition du Bouddha se situe au VIᵉ siècle avant notre ère, et il faut attendre officiellement le IIᵉ siècle de notre ère, c'est-à-dire huit siècles plus tard, pour que le bouddhisme fasse enfin son entrée officielle dans l'espace chinois. Puis, il va y avoir un fait géopolitique majeur qui survient au Moyen Âge : ce sont les invasions turco-musulmanes qui vont arrêter assez brusquement, justement, ces échanges spirituels et artistiques, mais momentanément, je dirais, parce que le lieu conservatoire de ces échanges, qui va réinterpréter le bouddhisme d'une manière tout à fait particulière, en insufflant une autre dimension spirituelle, c'est le Tibet précisément. Et le Tibet, géographiquement, il est au point d'articulation dans la région de l'Himalaya, entre le monde chinois et le monde indien précisément. Le Tibet – c'est l'une des thèses de ce livre – va très certainement redevenir un point majeur, sinon de confrontation, tout au moins d'échange d'une manière ou d'une autre, au vu de l'importance de cette région, reconnue par Pékin notamment. Le centre de gravité de l'Asie risque très certainement de se déplacer vers cette région où les enjeux sont majeurs. Sur le plan minier par exemple. On pense à l'exploitation du lithium, si important pour la fabrication de nos voitures électriques. Le Tibet est central aussi en matière de ressources en eau. Pratiquement tous les grands fleuves de l'Asie prennent leur source au Tibet. On peut dire que le Tibet est le château d'eau de toute l'Asie ou presque. Quels souvenirs la mémoire collective chinoise garde-t-elle des échanges culturels sino-indiens ? Le monde chinois et le monde indien ont été pendant très longtemps interconnectés. Ils le sont toujours fondamentalement, avec des lieux qui sont des points de cristallisation de ces mémoires collectives. En effet, et j'en mentionne un certain nombre dans ce livre, par exemple, en Chine même, vous avez la Grande ...
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