エピソード

  • «Nous n’avons rien emporté avec nous»: en Ukraine, les évacués de Kharkiv témoignent
    2026/06/13

    En Ukraine, face aux bombardements qui affectent les zones grises le long de la ligne de front, les autorités ont ordonné de nouvelles évacuations de civils dans les régions de Donetsk et de Kharkiv. Dans cette dernière, frontalière avec la Russie, sept villages du secteur de Borodukhiv, au nord-ouest de la ville, sont concernés, et plus de 7 000 personnes, dont plus de 1 300 enfants, ont reçu l'ordre de partir.

    De notre envoyée spéciale à Kharkiv,

    Depuis quelques jours, ce centre de transit pour personnes déplacées à Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, est en pleine effervescence : quotidiennement, entre 100 et 150 personnes évacuées y arrivent, dans le dénuement le plus complet. Yevheniia Kozun, du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, précise : « Récemment, nous avons constaté une augmentation constante du nombre de personnes évacuées. Nos partenaires continuent de leur fournir toute l’assistance nécessaire, y compris un soutien psychologique, des articles de première nécessité, l’inscription aux aides financières, ainsi qu’une aide pour la reconstitution de leurs documents. »

    Cette assistance est primordiale en raison de la vulnérabilité des évacués. Liudmila Oleksandrivna, une soixantaine d’années, vient de Prudyanka, à seulement cinq kilomètres de la frontière russe. Avec son mari paraplégique, elle fait partie des quelque 300 personnes à mobilité réduite concernées par l’ordre d’évacuation. « Il y a eu des frappes sur notre maison. Nous étions sur le point de partir, suite à un accord avec les volontaires », raconte-t-elle.

    Depuis leur arrivée il y a quelques jours, Liudmila et son mari attendent de recevoir une place dans un centre d’hébergement spécialisé. Eux qui n’avaient jamais quitté leur village n’ont, pour le moment, aucune perspective d’avenir. « Il est peu probable qu’on puisse y retourner. Il ne reste plus que deux personnes là-bas. Bon, peut-être qu’elles sont déjà parties, je n’en sais rien. C’est ça notre vie maintenant. Je ne sais pas comment nous allons vivre, nous n’avons rien emporté avec nous », confie-t-elle.

    Katia, 34 ans, et son petit garçon Sasha, six ans, sont également arrivés dans ce centre il y a quelques jours. Ils viennent de Zolochiv, au nord-ouest de Kharkiv. « Nous sommes partis dimanche dernier, car il était devenu impossible de vivre là-bas. Je suis une maman avec un enfant et des drones survolent la zone, détruisent toutes les maisons, les zones de jeux, les voitures. Les enfants sont soit confinés à la maison, soit dans les abris », explique-t-elle. Employée dans un magasin de bricolage, Katia, dont les parents ont refusé de quitter la maison familiale, a longtemps hésité avant de partir.

    « Même si vous avez une voiture et que vous voulez partir, c’est impossible d’atteindre Kharkiv et d’évacuer par la route : ils (les Russes) tirent sur des voitures civiles », ajoute-t-elle. Malgré cette menace, Katia a tenté sa chance : elle a roulé à toute vitesse vers Kharkiv. Comme des milliers d’autres familles ukrainiennes déracinées, elle et Sasha doivent repartir de zéro, sans travail, sans école, sans logement et sans leur famille restée à la merci des bombes.

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  • En Inde, des micro-assurances contre la canicule pour protéger les travailleuses du secteur informel
    2026/06/11

    En Inde, face aux chaleurs extrêmes, les travailleuses du secteur informel disposent d'une protection innovante : une assurance anti-chaleur. Le principe est simple : dès que la température dépasse les 42°C plusieurs jours de suite, ces femmes reçoivent automatiquement une compensation financière pour remplacer leur salaire perdu. Ce modèle de sécurité climatique n'en est qu’à ses débuts.

    De notre correspondant à New Dehli,

    « J'ai connu ce projet quand ils sont venus nous l'expliquer », confie Komal. Ce sont des agents d'une compagnie d'assurance qui ont démarché la jeune femme dans l'école privée de New Delhi où elle travaille comme nettoyeuse. À 28 ans, elle a immédiatement calculé l'intérêt de ce dispositif pour protéger son maigre revenu. « Travailler par 40°C, impossible. Je perdais 300 roupies par jour. Cotiser 400 roupies par an pour cette assurance change tout », explique-t-elle.

    Ce filet de sécurité sans intermédiaire a été pensé pour les travailleuses du secteur informel en Inde. Initié en 2023 par l'ONG SEWA (l'Association des femmes travailleuses indépendantes) dans le Gujarat, ce programme s'étend désormais à trois États. Le principe est simple : contre une cotisation annuelle de trois à quatre dollars, les assurées reçoivent automatiquement une indemnité journalière quand la température devient impossible. Anshu Jha, qui a coordonné ce déploiement pour l'ONG, souligne l'engouement croissant : « Les femmes sont très intéressées par cette assurance. En 2023, elles étaient 21 000, et en 2024, 50 000. Le nombre de bénéficiaires a plus que doublé. »

    Pour ces femmes payées à la journée, ce dispositif évite de devoir choisir entre la faim et une pénibilité extrême. Dans les rues de la capitale indienne désertées par la chaleur, Sunita vend ses fruits à l'ombre d'un arbre. Elle aussi a souscrit à l'assurance, mais face au coût de la vie, l'indemnité lui paraît maigre. « Je gagne 200 à 300 roupies par jour. Cela pour un ou deux repas. C'est mieux que rien, mais ce n'est pas assez. Un peu plus, ce serait bien », confie-t-elle.

    Si l'assurance paramétrique existe depuis plus d'une décennie en Inde, la couverture contre la chaleur, elle, commence à peine. Des géants du secteur comme Bajaj Allianz adaptent leurs offres. Ils proposent des contrats sur mesure, valables de quelques jours à plusieurs mois selon les pics de canicule. Ashish Agrawal, directeur technique chez Bajaj General Insurance, anticipe une hausse de la demande : « Aujourd'hui, le climat est le plus grand risque pour tous. Nous devons absolument nous protéger. Je suis sûr que le marché de l'assurance climatique va croître. »

    Cet été, l'Inde étouffe sous des températures record qui frôlent les 50°C. Près de 400 millions de travailleurs informels subissent de plein fouet ce dérèglement. Face à l'urgence, ces micro-assurances anti-chaleur offrent un premier filet de sécurité pour s'adapter à la crise climatique.

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  • Léon XIV: visite guidée du chantier sans fin de la Sagrada Familia, la basilique d'Antonio Gaudi
    2026/06/09

    À Barcelone, le mercredi 10 juin 2026, le pape Léon XIV continue sa visite officielle en Catalogne, qui se termine dans la soirée par une messe à la Sagrada Familia, la fameuse basilique de l'architecte catalan du XXe siècle, Antonio Gaudi. Mais surtout, le pape va bénir et inaugurer la dernière tour centrale du monument : celle de Jésus-Christ, qui fait de la Sagrada Familia la plus haute église du monde. Une œuvre qui reste néanmoins inachevée et que RFI a visitée avec son architecte en chef, Jordi Paoli.

    De notre envoyée spéciale à Barcelone,

    Au milieu des touristes, la figure discrète de l'architecte en chef Jordi Fauli se fraie un chemin dans le vaste édifice. Dans les couloirs qui mènent à la salle des maquettes, le sexagénaire s'attarde toujours pour parler aux enfants. « Et aux adolescents, précise-t-il. Ces enfants sont le futur de la Sagrada Familia. C'est sûr qu'ils la verront terminée avec tout l'ensemble et l'escalier principal. »

    Tout vient bien de Gaudi

    Tout juste 144 ans après la pose de la première pierre, la Sagrada Familia est arrivée à un point d'orgue : l'achèvement de sa dernière tour centrale, celle de Jésus-Christ, son point culminant. Mais elle n'est toujours pas terminée. Il lui manque sa dernière façade, celle de la Gloire, qui sera l'accès principal, doté d'un escalier monumental. Jordi Fauli l'assure, tout est bien le fruit de l'architecte Antoni Gaudi, mort il y a tout juste 100 ans : « En 1936, on a brûlé le studio de Gaudi, les plans ont brûlé et les maquettes ont été détruites en petits fragments. Mais on a récupéré près de 8 000 fragments de ses maquettes, et ses disciples ont reconstruit une partie de ces maquettes. »

    Conscient qu'il ne pourrait jamais le terminer, Gaudi avait pris soin d'expliquer à ses disciples son projet, qui a été photographié et décrit dans des livres spécialisés. Mais surtout, il s'était concentré sur la construction verticale, celle de la façade de la Nativité, au lieu de construire à l'horizontale, comme c'était la coutume. « C'est évidemment une manière de faire connaître la Sagrada Familia au monde entier, parce que comme cela, avec une façade terminée, il laissait une image à photographier, divulguée partout. Mais aussi, de cette manière, Gaudi s'assurait de la continuité de la Sagrada Familia », estime Jordi Fauli.

    « Une forêt de colonnes »

    « Un génie du marketing », s'amuse l'architecte directeur, qui poursuit la visite : « Entrons maintenant dans la nef principale, dont Gaudi disait qu'elle serait comme une forêt. Regardez : une forêt de colonnes qui se ramifient et forment des nœuds comme si c'étaient des arbres. Grâce à cela, il n'y a pas d'autres éléments structurels sur les façades, seulement des vitraux pour les centres et la lumière. » Des colonnes de 22 mètres de haut qui supportent tout le poids du monument et sont devenues un symbole de l'œuvre du génie architecte, explique Jordi Fauli : « Quand il a fait sa dernière maquette, il a dit : "Je suis vraiment content de la maquette des nefs, même si j'ai de la peine, parce que je n'en verrai aucune partie construite." Mais il savait qu'elle serait faite dans le futur. » Un projet toujours inachevé et sans date de finalisation, mais dont le futur est déjà écrit.

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  • Suède: les gangs recrutent de plus en plus les jeunes filles
    2026/06/08

    La Suède est confrontée à une hausse inquiétante de l’implication de jeunes filles dans la criminalité organisée et les violences de gangs. Selon le Conseil suédois de prévention du crime, elles sont utilisées de manière stratégique car elles attirent moins l’attention des autorités. Ces jeunes, parfois des enfants de moins de 12 ans, deviennent de véritables actrices du crime organisé, endossent des rôles de plus en plus importants, mais dans ces milieux violents, elles sont bien plus vulnérables que les garçons.

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  • Belgique: «Métisses–Cinq femmes contre un crime d'État», un succès judiciaire face à l'horreur coloniale
    2026/06/07

    Sorti le 20 mai en Belgique, le documentaire Métisses – Cinq femmes contre un crime d'État de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolorelate le combat judiciaire de cinq femmes métisses contre l'État belge. Nées dans les années 1940 ou 1950 sous administration coloniale dans ce qu'on appelait alors le Congo belge, leur père était Blanc, leur mère était Noire et, pour cette raison, on les a enlevées à leur mère.

    De notre correspondant à Bruxelles,

    Alors qu'elles avaient entre 2 et 5 ans, les autorités coloniales ont placé ces cinq petites filles dans des institutions religieuses, comme des milliers d'enfants métis. En 2024, elles ont gagné leur procès en appel contre l'État belge. C'est ce procès que le film suit, tout en racontant l'enfance et les traumatismes de ces cinq femmes engagées dans le combat d'une vie.

    Quentin Noirfalisse, co-réalisateur du film avec Jean-Charles Mbotti Malolo, était le Grand invité Afrique de RFI le 23 mai.

    Un reportage à retrouver en version longue dans Accents d'Europe.

    À écouter dans La marche du mondeLes mères dépossédées de leurs enfants métis dans le Congo colonial

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  • Syrie: à Alep, la lente reconstruction de la vieille ville pour faire revivre ses souks
    2026/06/06

    La capitale économique de la Syrie a été durement frappée par la guerre qui a vu s’opposer les forces rebelles au régime de Bachar el-Assad et son allié russe entre 2012 et 2016. Les intenses bombardements des forces loyalistes et le séisme de 2023 ont lourdement endommagé la vieille ville. Classés au patrimoine mondial de l’Unesco, 60 % des souks sont aujourd’hui très endommagés ou détruits. Aujourd’hui, les habitants tentent de reconstruire leur ville meurtrie et les commerçants reviennent progressivement.

    De notre envoyée spéciale avec Dana Alboz, de retour d’Alep,

    Les souks pluricentenaires d’Alep, carrefour des « routes de la soie », reprennent vie timidement. « Historiquement, chaque souk était dédié à un métier spécifique : le souk du cuivre, celui des parfumeurs, etc. », explique Nour Habak, le directeur de la citadelle, qui nous fait visiter ces 14 km de ruelles labyrinthiques.

    Les souks recèlent de nombreux trésors cachés. Dans la cour de la mosquée Halawiye, qui attend d’être restaurée, se cache derrière un mur de béton un joyau du XIIᵉ siècle. Nour Habak nous le montre sur son téléphone : c'est l’un des plus beaux mihrabs du monde arabo-islamique. « Ce mihrab a été protégé au début de la révolution grâce à un double mur de blocs de béton, au cas où le bâtiment serait touché par des obus. Comme on peut le voir, on distingue les traces des éclats. J’ai des sentiments partagés, confie-t-il, je suis soulagé que ce mihrab soit en sécurité même si je suis triste de ne pas le voir. »

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    Reconstruire selon la tradition alépine

    Mais ce mihrab est une exception. 60 % des souks ont été endommagés ou détruits d’après l’ONU. Les destructions subies sont vertigineuses, nul ne sait combien de temps prendra la reconstruction. « Toute cette partie était à terre, le toit et les boutiques, montre Ghaith Makansi, l'architecte qui dirige la restauration du souk depuis 2018. C’est un musée à ciel ouvert. Nous n’avons pas le droit à l’erreur. À la fin, les propriétaires du marché pourront retourner dans leurs boutiques. » Un chantier qui doit être mené dans le respect de la tradition alépine. « Mon père m’a appris mon métier, on transmet ce savoir-faire d’une génération à l’autre », indique Sameer Saeed, tailleur de pierre.

    Quelques ruelles ont déjà été rénovées, mais les propriétaires de commerces comme Mahmoud Soubhi, vendeur de keffieh, attendent leur tour avec impatience. « Si cette artère rouvre, c’est comme si le sang recommençait à circuler dans le marché et les gens reviendront. Car beaucoup de clients viennent, voient les destructions, puis ne continuent plus leur chemin vers le bas, souligne le vendeur. Toute ma vie, je suis resté dans cette boutique, je ne l’ai jamais quittée. Tout meurt, mais le souk revivra grâce à la population. Grâce aux gens qui y vivent. »

    Reconstruire Alep et plus largement la Syrie est un chantier immense qui, d’après la Banque mondiale, coûtera plus de 200 milliards d’euros.

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  • Au Vietnam, la progression rapide de l'obésité inquiète les autorités
    2026/06/05

    Au Vietnam, une nouvelle réalité inquiète les autorités publiques. Réputée pour son alimentation saine et équilibrée, la gastronomie vietnamienne fait désormais face à de nouvelles habitudes. Aujourd’hui, environ 20 % de la population est en situation de surpoids ou d’obésité. Selon l’Organisation mondiale de la santé, le pays connaît l’une des progressions les plus rapides d’Asie du Sud-Est.

    De notre correspondant à Hanoï,

    Sur les trottoirs de la capitale, ces jeunes dégustent des cafés au lait concentré, à la crème salée ou au jaune d’œuf. Une seule boisson peut contenir l’équivalent de la dose journalière de sucre recommandée par l’OMS. Dans ce café branché d’Hanoï, une jeune vendeuse explique la préparation de ses boissons. « La quantité de sucre varie, il y a environ entre 35 et 50 g de sirop, ce qui correspond à environ 20 à 30 g de sucre raffiné pour une portion de boisson de 350 à 500 ml. Les jeunes Vietnamiens aujourd’hui aiment manger sucré, oui, confirme-t-elle. Ils aiment la restauration rapide et boire des boissons qui contiennent beaucoup de sucre. »

    McDonald's, KFC ou Lotteria : depuis les années 1990 et l’ouverture économique du pays sur le monde, les chaînes de fast-food n’ont cessé de se développer, modifiant progressivement les habitudes de consommation. À Hanoï, dans certains quartiers, jusqu’à 40 % des jeunes seraient en situation de surpoids ou d’obésité. Les villes sont les plus exposées à cette hausse, explique Alice Nguyên, diététicienne. « Il y a beaucoup de nouvelles tendances alimentaires qui arrivent. Par exemple, les boissons et la nourriture, il y a beaucoup de publicités autour de ces produits, souligne-t-elle. La plupart des gens ne sont pas vraiment conscients de comment un apport excessif en calories peut avoir un impact sur le taux d’obésité. »

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    Les jeunes en première ligne

    Selon elle, les jeunes sont en première ligne face au phénomène. Le gouvernement a récemment annoncé la mise en place de mesures dans les écoles, avec un meilleur encadrement des repas et des actions de sensibilisation auprès des élèves. « Je pense que la génération plus âgée au Vietnam est celle qui consomme le plus de nourriture “réelle”, des aliments non transformés, plutôt que les jeunes », poursuit la diététicienne.

    Chaque jour, Hoa prépare des petits plats à base de tofu, de sauce de poisson ou encore de légumes frais du marché. Les mains sur la cuisinière, cette soixantenaire remue dans une poêle des champignons et du bœuf, en expliquant ses recettes favorites. « C’est les crevettes sautées avec du porc, sans utiliser beaucoup d’huile, et les plats sont très légers, tout en étant nutritifs, souligne-t-elle. Par exemple, le tofu frit avec des oignons, ou encore du poulet bouilli, dont le bouillon peut être utilisé pour cuisiner la courge. »

    Pour encourager la consommation de produits plus sains, les autorités vietnamiennes multiplient les mesures. Depuis 2026, l’étiquetage nutritionnel plus détaillé est devenu obligatoire sur les produits alimentaires. Le pays doit progressivement faire entrer en vigueur une taxe sur les boissons sucrées.

    À écouter dans Le goût du mondeLe secret des Vietnamiennes

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