エピソード

  • Élections législatives en Hongrie: Viktor Orban mène une campagne anti-Ukraine
    2026/03/09

    À la peine dans les sondages, Viktor Orban joue la carte anti-Ukraine. À moins de deux mois des élections législatives, prévues le 12 avril 2026, le Premier ministre hongrois intensifie sa campagne en prenant pour cible l'Ukraine alors que son parti, le Fidesz, est en difficulté. Le dirigeant accuse la Commission européenne de vouloir installer au pouvoir le parti d'opposition Tisza, mené par le conservateur Péter Magyar. Et selon Viktor Orban, Tisza serait un agent de Bruxelles et de l'Ukraine. Selon lui, cette coalition Bruxelles-Kiev voudrait augmenter les impôts afin de financer et d'armer Kiev et d'envoyer les Hongrois se battre aux côtés de l'Ukraine.

    Reportage de notre correspondante à Budapest. À retrouver dans la longueur sur Accents d'Europe.

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  • Dans le nord d'Israël, les habitants pris entre les feux iranien et libanais
    2026/03/08

    Israël et les États-Unis poursuivent leur guerre contre l'Iran. L'armée israélienne mène aussi une offensive dans le sud-Liban, contre le Hezbollah, allié du régime de Téhéran. Des dizaines de milliers de Libanais ont dû fuir les combats. De l'autre côté de la frontière, les Israéliens se retrouvent eux aussi, encore une fois, en première ligne, deux ans après la dernière guerre avec le Liban. Notre envoyé spécial en Israël est allé à leur rencontre, à quelques kilomètres du front.

    De notre envoyé spécial en Israël,

    Johanna nous emmène dans son sous-sol. Un abri y a été aménagé. Son mamad – nom donné à ce genre d'abri – est devenu l'une des pièces principales de la maison. « Ici, dorment mon mari et mon fils », montre Johanna.

    Nous sommes à Ma'alot, une petite ville à seulement sept kilomètres de la frontière. La menace est très proche. Les alertes aériennes sonnent plusieurs fois par jour.

    « On a celle des tirs qui viennent du Liban et là, on a une alerte directement et il faut tout de suite se mettre à l'abri. Le délai, c'est zéro seconde. Et on a les alertes des tirs qui viennent d'Iran. Et là, on a un avertissement. »

    Une guerre pour « finir le travail »

    Prise entre deux feux, cette professeure d'hébreu, mère de quatre enfants, en a vu d'autres : « Il y a une espèce de sensation "encore une fois", et en même temps, on est peut-être plus à même de réagir correctement. On est moins dans la panique, on fait tout de suite ce qu'il faut. Les enfants, ils le prennent, ils le gèrent mieux. »

    Mieux préparée mais aussi plus inquiète pour l'avenir, Johanna soutient quand même la guerre pour « finir le travail ». « Je ne crois pas qu'il n'y ait aucune intervention extérieure qui ait jamais été faite que par des motivations très altruistes, etc. Mais on ne peut pas nier quand même que ça soit nécessaire de le faire. Et là tout de suite, je soutiens entièrement ce qui est en train d'être fait », appuie-t-elle.

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    À quelques collines de la frontière, le danger est omniprésent

    À 20 minutes de route, la journée est encore calme au kibboutz de Sasa, 250 habitants. Le front n'est plus qu'à trois kilomètres. On y retrouve Yaëlle dans la grande salle commune, totalement vide. « La salle à manger joue un très grand rôle dans notre vie sociale. On y rencontre des gens », explique-t-elle.

    Yaëlle a quitté la France pour s'installer ici, il y a 50 ans. Déplacée pendant la dernière guerre, elle ne repartira plus. Elle ne se fait plus d'illusions :

    « On a pensé ça après chaque opération, après chaque guerre qu'il y a eu. Et malheureusement, ça ne se passe pas vraiment comme on espérait. Je ne suis pas très optimiste. C'est notre vie, je pense : angoissante et qui ne nous rend pas très optimistes. »

    Quelques collines nous séparent désormais de la frontière. Dans les hauteurs de Kyriat Shmona, le danger est omniprésent. La guerre pourrait durer encore plusieurs semaines, prévient le gouvernement israélien. Les habitants du nord d'Israël sont prêts à tenir encore, angoissés mais résignés, sans savoir quand ils pourront retrouver une vie normale.

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  • À Séoul, les victimes de l'incendie du bidonville de Guryong sans solution de relogement
    2026/03/07

    En Corée du Sud, le 16 janvier 2026, un gigantesque incendie ravageait la majeure partie du dernier bidonville de Séoul. En contraste avec l'image moderne de la capitale coréenne et ses luxueux immeubles du quartier de Gangnam, les maisons de tôle du village de Guryong abritent encore entre 1 500 et 2 000 personnes vivant dans la misère. Des Sud-Coréens oubliés du gouvernement qui attendent depuis plus de trois décennies d’être relogés.

    De notre correspondant à Séoul,

    Il ne reste que des cendres des 160 foyers détruits par le plus grand incendie de ces 40 dernières années à Guryong. Il n'a fait aucune victime, mais près de 200 habitants ont été déplacés après le sinistre. « Cela faisait plus de 30 ans que je vivais là », témoigne l'une d'entre elles, Park Chansoo, 76 ans. Elle prend le thé dans un abri de fortune, installé à l'entrée du village : « Je ne vis pas sur les aides, je travaille tous les jours à frotter les gens dans les bains publics. C'est toute ma vie qui vient de brûler, les photos de ma fille quand elle a eu son diplôme. Il ne reste plus rien », déplore-t-elle.

    Comme la plupart des habitants de Guryong, à mesure que la ville de Séoul se développait à la fin des années 1980, les plus précaires, ne pouvant s'offrir un logement, furent repoussés à la marge jusqu'à construire ce bidonville adossé à la colline. Pour la première fois depuis l'incendie, Park Chansoo visite ce qui était autrefois sa maison et son quartier, et peine à contenir son émotion. « Là, il y avait l’épicerie, se souvient-elle. Ici, c’était le salon de coiffure. Ça, c'était ma vaisselle la plus précieuse, je ne voulais m'en servir que le jour où j'aurais enfin un appartement, mais il n'en reste que des morceaux. »

    « On nous demande de quitter notre maison sans rien nous donner en retour »

    Depuis plus de dix ans, la mairie de Séoul annonce des plans pour détruire le bidonville. Pourtant, aucun n'a réellement porté ses fruits, notamment à cause de disputes entre les habitants et la mairie. « Nous voulons que nos habitations soient reconnues comme des logements, certes illégaux, et nous partirons, explique Park Chansoo. Mais la ville considère notre village comme un terrain d'élevage d'animaux, ce qui nous empêche de vendre le terrain ou d'avoir droit à une compensation ou un logement social si l'on part d'ici. C'est absurde, on nous demande de quitter notre maison sans rien nous donner en retour. »

    En trente ans, trente incendies ont été recensés à Guryong. L'insalubrité des logements, le réseau électrique improvisé ou les poêles à charbon sont souvent à l'origine de ces drames. Si Park Chansoo et ses voisins ont perdu leur maison, ils souhaitent garder leur dignité et enfin obtenir de la mairie de Séoul la reconnaissance de leur situation et une compensation pour vivre en sécurité.

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  • Espagne: en Catalogne, une agence immobilière sanctionnée pour discrimination raciale, une première
    2026/03/07

    Le racisme touche tous les secteurs et tous les pays. En Catalogne, en Espagne, alors que la crise du logement fait rage plusieurs associations dénoncent un racisme presque systématique dans le secteur de l’immobilier et pour la première fois en Catalogne une agence immobilière vient d’être condamnée par le gouvernement à une amende.

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  • En Colombie, les législatives se jouent aussi sur les réseaux sociaux
    2026/03/06
    Ce 8 mars 2026, les Colombiens sont appelés aux urnes pour renouveler le Congrès. Parmi les candidats, nombreux sont ceux qui se sont d'abord fait connaître sur les réseaux sociaux. Ces créateurs de contenu, ancrés à gauche ou à droite, sont devenus de véritables références politiques pour leur génération, au point de façonner les opinions et de mobiliser les foules. Entre mèmes, threads éducatifs et lives militants, une nouvelle forme d'engagement politique est en train de naître. De notre correspondante à Medellín, Smartphone en main, en mode selfie, Hernan Muriel ne rate rien du cortège qui défile ce jour-là pour défendre les 23 % de hausse du salaire minimum. Flanqué d'un t-shirt noir au logo du Pacte historique, la coalition de gauche du président Gustavo Petro, Hernan Muriel commente la scène à ses centaines de milliers d'abonnés. « Allez, cessons d’être si complaisants, interpelle-t-il sur la vidéo. Soit on penche du côté de ceux qui sont en train de faire s'effondrer le pays, en augmentant la pauvreté, en creusant les écarts d’inégalité, soit nous penchons de l’autre côté, du côté du peuple, et de celui qui veut augmenter le salaire minimum, celui qui a historiquement réduit la pauvreté monétaire et l’extrême pauvreté.» Avant de s'engager dans la campagne électorale en cours, Hernan Muriel, 28 ans, militait déjà sur les réseaux sociaux. Il s'est d'ailleurs appuyé sur eux pour fonder le mouvement Cofradía para el Cambio : « Aujourd’hui, je suis candidat pour le Pacte historique. Je veux représenter le Pacte historique à la Chambre des représentants du département d’Antioquia ». Son compte TikTok affiche aujourd’hui près de 400 000 abonnés et celui d’Instagram plus de 195 000, essentiellement des jeunes. Certaines de ses vidéos sont vues des millions de fois. À lire aussiColombie: la violence s'intensifie à l'approche des élections législatives « D’une certaine manière, cela a permis le triomphe de Petro » Le phénomène intéresse les chercheurs de la fondation Pares. « En Colombie, YouTube, Facebook et TikTok sont devenus les principaux moyens d’information de la population en général, analyse Isaac Morales, spécialiste des questions de la démocratie et de la gouvernance au sein de la fondation. Et un grand nombre de jeunes ont accès à ces réseaux ou aux réseaux sociaux en général. Cela permet d’avoir une audience bien plus grande que celle d’il y a cinq ou dix ans. » L'influence directe de ces candidats issus des réseaux sociaux reste difficile à mesurer. Pour le chercheur, leur pouvoir de mobilisation auprès des électeurs est indéniable : « Non seulement en Colombie, mais dans plusieurs pays d’Amérique latine et du monde, les partis politiques sont conscients de la grande influence des réseaux sociaux et se tournent vers ce type de profils et de personnages qui peuvent apporter des votes. Mais, ce que nous avons vu, c’est que ce n’est pas toujours le cas. En effet, lors des élections de 2022, beaucoup d’influenceurs se sont lancés en politique et beaucoup n’ont pas réussi à obtenir de mandat. Mais lors de la grève nationale en 2019 et 2021, on a vu une grande couverture de l’évènement sur les réseaux sociaux et surtout de la part des jeunes très proches du projet du président Gustavo Petro. D’une certaine manière, cela a permis le triomphe de Petro. » Dimanche 8 mars, plus de 3 000 candidats se disputeront les 103 sièges du Sénat et les 183 sièges de la Chambre des représentants, une bataille qui s'annonce serrée. À lire aussiLes influenceurs ont-ils trop de pouvoir ?
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  • Égypte: dans le quartier populaire de Matareya, des milliers de personnes rompent le jeûne ensemble
    2026/03/05

    Depuis 2013, le quartier populaire de Matareya, à l’est du Caire, organise le plus grand iftar de la capitale égyptienne. Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de personnes se retrouvent le temps d’une soirée au milieu du ramadan pour rompre le jeûne ensemble. Pour les jeunes organisateurs, c’est l’occasion de redorer l’image de ce quartier souvent méprisé. Pour les invités, c’est un moment pour oublier, le temps d’une soirée, les conflits qui déchirent la région.

    De notre correspondant au Caire,

    Derrière son petit stand de sandwichs, au milieu de la foule, Marwa n’arrête pas. « Je fais du foie sauté, je ne les compte plus, Dieu soit béni ! », s'exclame-t-elle. À une heure de la rupture du jeûne, l’ambiance est déjà surchauffée à Matareya : « Vous ne trouverez pas meilleure ambiance ! La vie est belle chez nous ! »

    Taha, en pull blanc floqué du logo de l’événement, s’affaire à distribuer les portions et à coordonner ses bénévoles. Il participe à l’organisation depuis le début, en 2013. « Au début on était juste un groupe de jeunes qui voulaient rompre le jeûne ensemble. Il n’y avait que trois ou quatre tables, se rappelle-t-il. Et maintenant, comme vous pouvez le voir, ça a grandi ! C’est devenu un jour saint pour Matareya. »

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    Un quartier populaire qui redore son image

    Ce quartier populaire des faubourgs du Caire traîne depuis longtemps une mauvaise réputation. Beaucoup le perçoivent encore comme une ashwā’iyya, ces zones d’habitat informel marquées par la pauvreté et l’insécurité. Son nom reste aussi associé, pour certains, aux affrontements sanglants qui ont éclaté pendant la révolution de 2011.

    « Nous voulons montrer une image différente. Les quartiers populaires ne sont pas comme les gens l’imaginent. Aujourd’hui, on montre qu’un quartier populaire peut accueillir des milliers de personnes, se réjouit Tahar. Ses habitants sont généreux. Venez nous rendre visite et vous verrez le respect, la politesse et les bonnes valeurs des gens, très loin de l’image que vous en avez peut-être. Et ça nous rend heureux ! »

    Mission réussie, à en juger par le sourire de cette dame et de ses voisines, venues de l’autre bout de la ville. « Les habitants de Matareya sont les plus aimables et les plus gentils ici, vraiment », affirme-t-elle.

    Cette année, alors que le fracas des armes vient perturber le mois sacré, elle adresse une pensée pour les guerres qui frappent la région : « Que Dieu protège l’Égypte et que Dieu protège toute la communauté musulmane. Qu’il protège tous les pays arabes de ce qu’ils traversent, demande-t-elle. Ce ramadan, c’est la communauté du peuple musulman : nous nous tenons les uns aux côtés des autres, unis, comme une seule main. »

    C’est d’ailleurs par un chant en soutien à la Palestine que se terminera la soirée.

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  • Au Népal, l'inquiétude des proches des travailleurs expatriés dans les pays du Golfe
    2026/03/04
    Ce jeudi 5 mars, c'est jour de vote au Népal. Un scrutin décisif, près de six mois après le soulèvement historique de la jeunesse, mais une élection qui se heurte aussi à la guerre qui fait rage au Moyen-Orient. Dans un pays au chômage des jeunes très élevé, des millions de Népalais sont partis travailler dans les pays du Golfe. Mais depuis l’attaque américaine et israélienne sur l’Iran et la riposte iranienne, les proches de ces travailleurs népalais vivent dans la peur. De notre envoyé spécial à Katmandou, À Katmandou, les vidéos filmées par des Népalais inquiets montrant les interceptions de missiles dans le ciel de Doha, Dubaï ou Abou Dhabi défilent sur les portables. 1,7 million de Népalais travaillent légalement dans les pays du Golfe, bien plus dans la réalité. Dans certains villages, chaque famille a un proche expatrié au Moyen-Orient. Susma Baral revient tout juste des Émirats arabes unis, elle nous accueille dans sa maison. « Avec mon mari, nous sommes partis, car ici on ne pouvait pas s’offrir de vraie maison, notre situation financière était trop précaire, raconte-t-elle. Comme c’est l’aîné de la famille, il doit aussi assurer la charge financière pour ses frères et sœurs… » Enceinte de sept mois, elle est rentrée pour accoucher au Népal, aux Émirats arabes unis, les factures de santé étaient trop élevées. Son mari, Bibik Dhakal, est encore sur place. « Quand je vois tout ce qui se passe là-bas, sur les réseaux sociaux, dans les médias internationaux, ça m’inquiète énormément... J'ai peur que les missiles tombent sur son appartement, son quartier. À cause de cela, je ne dors plus depuis trois nuits », se désole-t-elle. Et elle l’appelle chaque jour : « J’ai entendu les explosions, je n’ai pas vu de missiles en train de descendre dans le ciel, mais j’ai vu la fumée après qu’ils soient tombés au sol », témoigne son mari au téléphone. À lire aussiÀ Dubaï, la peur de ressortissants africains: «On voit les missiles interceptés qui viennent d'Iran» « La peur les tient éveillés » Depuis la banlieue de Katmandou, son épouse reste connectée avec la communauté de travailleurs népalais. Pour l'association Shramik Sanjal, elle anime des émissions en direct sur les réseaux sociaux. Elle répond aux questions, et les informe de l’évolution du conflit. « Je parle avec beaucoup de travailleurs népalais au Moyen-Orient. Ces trois/quatre derniers jours ont été particulièrement durs. Ils sont réveillés par les bruits des missiles et des interceptions. Même lorsqu’ils essaient de s’endormir, ils n’y arrivent pas, la peur les tient éveillés. » Susma travaille dans l’enseignement et son mari est analyste alimentaire. Le couple se dit chanceux par rapport aux Népalais qu’ils connaissent sur place, car ils occupent des emplois extrêmement précaires dans l’hôtellerie, l’agriculture, la construction ou la restauration. « Ils ont peur, ils passent leur temps à regarder des vidéos en direct, ils ne mangent pas, décrit Bibik Dhakal. Ils n’ont aucun choix. Ils n’ont pas leur passeport, c’est leur employeur, ou quelqu’un d’autre, qui le détient… Ensuite, ils n’ont pas d’argent pour partir… » Ces travailleurs envoient chaque mois une grande partie de leur salaire à leurs proches, gardant le strict minimum. Ces transferts d’argent représentent un quart du PIB du Népal. C'est un sacrifice vital pour l’économie, mais qui ne leur offre pas de droits civiques. Tous ces travailleurs ne peuvent participer au scrutin de ce jeudi 5 mars : le vote dans les ambassades ou consulats à l’étranger n’est pas autorisé au Népal. À lire aussiFrappes contre l’Iran: le dilemme des alliés américains du Golfe entraînés dans le conflit
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  • Au Royaume-Uni, la famille royale est de moins en moins populaire
    2026/03/03

    L'affaire Epstein n'a pas fini de secouer la monarchie britannique. L’ex-prince Andrew, déjà accusé d'agression sexuelle, a été arrêté le 19 février dernier. Soupçonné de faute professionnelle dans l’exercice de ses fonctions lorsqu’il était représentant spécial du commerce entre 2001 et 2011, il a passé 11 h dans un poste de police. Andrew Mountbatten Windsor n’a pas été inculpé mais s’il l’est et qu’il est reconnu coupable, il risque la prison à vie. Le roi Charles III a beau lui avoir retiré son titre de prince en fin d’année, les liens de son frère avec Jeffrey Epstein éclaboussent Buckingham Palace et la popularité de la royauté britannique est au plus bas.

    Un reportage de notre correspondante à Londres à retrouver en intégralité sur le podcast d'Accents d'Europe.

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