『La marche du monde』のカバーアート

La marche du monde

La marche du monde

著者: RFI
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10月19日まで。※適用条件あり

Chaque semaine, La marche du monde vous propose de découvrir l’histoire de nos sociétés contemporaines. Sur les cinq continents, nous recherchons des témoignages, mais aussi des archives radiophoniques et musicales, pour revivre les évènements et les mouvements qui éclairent l’actualité. En Afrique, en Asie, en Amérique, en Europe et au Proche-Orient, rafraîchissons-nous la mémoire et partageons notre histoire ! *** Diffusions le samedi à 14h10 TU et le dimanche à 00h10 TU vers toutes cibles.

France Médias Monde
社会科学
エピソード
  • Arabie saoudite, une autre histoire du pétrole
    2026/09/26

    Alors que les Saoudiens découvrent leur premier musée consacré à l’histoire de l’or noir, nous nous demandons comment l’industrie du pétrole a façonné la monarchie et comment la monarchie a transformé le quotidien des femmes et des hommes de son royaume.

    Une autre histoire du pétrole racontée par nos deux invités, l’historien Philippe Pétriat, maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l’Arabie saoudite, et Christian Janicot, directeur artistique de l’exposition permanente du Black Gold Museum à Ryad, pour l’agence française La Méduse.

    Inauguré au printemps 2026 à Ryad, le Black Gold Museum propose une exposition permanente et immersive sur quatre étages, un parcours muséographique pour découvrir une histoire du pétrole articulée en quatre temps : sa préhistoire, son ère industrielle, ses années de crise et son avenir. Un musée où les artistes ont toute leur place aux côtés des scientifiques puisque 350 œuvres inspirées par la question du pétrole viennent interroger à leur façon les rencontres, les rêves, les doutes et les visions générés par cette histoire universelle.

    À lire :
    • Les livres de Philippe Pétriat

    Histoire de l’Arabie saoudite, aux éditions Flammarion (parution octobre 2026)

    Moyen-Orient, un siècle de révolutions aux éditions Les Aurores

    Aux pays de l’or noir, aux éditions Folio.

    • L’article du magazine spécialisé ARTnews en anglais avec de nombreuses photographies des salles du Musée
    • Les sites saoudiens :

    Le Black Gold Museum sur Instagram

    Le Black Gold Museum sur le site Visit Saudi

    À écouter :
    • La série consacrée par Orient Hebdo sur le pétrole, en quatre épisodes

    Épisode 1 : La prise de conscience

    Épisode 2 : Les conséquences de la Seconde Guerre mondiale

    Épisode 3 : Quelle politique arabe entre 1950 et 1960

    Épisode 4 : Le pétrole arabe aux Arabes

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    48 分
  • L’odyssée photographique d’Alain Keler, quand l’histoire du monde rencontre la mémoire familiale
    2026/09/12
    Honoré par une rétrospective aux Rencontres de la photographie d’Arles 2026, Alain Keler a su documenter les grands conflits du XXè siècle en créant des images d’actualité à hauteur d’hommes, de femmes et d’enfants. À l’heure du bilan en noir et blanc, son œuvre photographique révèle combien son histoire personnelle est connectée à l’histoire du monde. Un reportage de Maxime Grember. Le goût du voyage et les débuts d’un photoreporter Depuis plus de cinquante ans, Alain Keler regarde le monde à travers son objectif. Un monde qu’il a d’abord parcouru en photoreporter, au rythme de l’actualité et de ses bouleversements, avant de prendre le temps de s’arrêter, de revenir sur ses pas et, peu à peu, de tourner son regard vers sa propre histoire. Après ses années de lycée à Honfleur, en Normandie, Alain Keler apprend la technique photographique et travaille dans un laboratoire à la fin des années 1960. Avec ses premières économies, il achète deux appareils photo et un billet de train pour Istanbul. Ce premier départ marque le début d’une vie de voyages. Quelques années plus tard viennent New York, puis l’Amérique latine, où il est rémunéré pour la première fois comme photographe en 1974. De retour à Paris, Alain Keler entre en 1975 à l’agence de presse Sygma. Commence alors une quinzaine d’années de photojournalisme au cœur des grands bouleversements de son époque : la révolution iranienne en 1979, les grèves des chantiers navals de Gdansk en Pologne en 1980, la guerre du Liban en 1982, la famine en Éthiopie en 1985 ou encore les manifestations de la place Tiananmen à Pékin en 1989. Ses photographies font le tour du monde et sont publiées dans les grands magazines internationaux. Après la chute du Mur, prendre le temps de regarder À force de courir d’une actualité à l’autre, Alain Keler ressent une frustration grandissante : celle de devoir repartir trop vite, sans pouvoir rester suffisamment longtemps auprès de ceux qu’il photographie. La chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, marque un tournant. Derrière le rideau de fer, tout un monde vacille. Keler décide alors de prendre le temps. À partir des années 1990, il parcourt les pays de l’ancien bloc communiste à la rencontre des minorités ethniques et religieuses. De ce travail au long cours naît Vents d’Est, récompensé par le prix W. Eugene Smith, l’une des distinctions majeures de la photographie documentaire. Entre 2004 et 2005, une bourse de la fondation 3P, créée par Yann Arthus-Bertrand, lui permet de se rendre à plusieurs reprises en Israël et dans les Territoires Palestiniens. En photographiant ce territoire et ceux qui l’habitent, Alain Keler se rapproche, presque malgré lui, de sa propre histoire. Quand l’Histoire rencontre la mémoire familiale Du fracas de l’Histoire à la mémoire familiale, son regard change de distance. Après avoir photographié les guerres, les révolutions et les peuples menacés, Keler se tourne vers ses parents, ses origines et les traces laissées par l’histoire du XXè siècle dans sa propre famille. Membre de l’agence MYOP depuis 2008, il poursuit cette exploration de l’intime, notamment à travers la photographie et le documentaire. Une quête de mémoire qui devient aussi une histoire de transmission avec son fils Léo Keler, lui-même photographe. En 2024, père et fils reprennent ensemble la route en Allemagne, sur les traces du grand-père d’Alain, déporté à Buchenwald, et de l’itinéraire qu’il a parcouru lors des marches de la mort d’avril 1945. Transmettre, raconter ce que l’image ne dit pas Cette transmission passe aussi par les archives. Aujourd’hui encore, Alain Keler retourne à ses planches-contacts, exhume des photographies parfois oubliées et en raconte l'hors-champ : une rencontre, un voyage, les circonstances d’un déclenchement, tout ce que l’image, seule, ne dit pas. Un travail au long cours qu’il poursuit notamment sur son blog Journal d’un photographe et qui trouve en 2026 un nouvel écho à travers deux monographies et plusieurs expositions. L’odyssée photographique d’Alain Keler, quand l’histoire du monde rencontre la mémoire familiale, c’est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde, signé Maxime Grember, produit par Valérie Nivelon et mis en ondes par Aurèle Charlieux. Remerciements : Alain Keler, Léo Keler, Thierry Grillet, Olivier Monge, Antoine Kimmerlin, le Planches Contact Festival de Deauville, l’Abbaye du Château de Vincennes, le laboratoire Dupont à Paris et les Rencontres de la photographie d’Arles. Photos : Portrait d'Alain Keler © Olivier Monge/MYOP Des Éthiopiens quittent le camp de Gondo à Korem, Éthiopie, 1985 © Alain Keler/MYOP Un pays entouré de murs, 2004 © Alain Keler/MYOP Israël, 2004 © Alain Keler/MYOP...
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    48 分
  • Restitution des biens africains pillés pendant la colonisation, les archives en question
    2026/09/19
    « Restituer au pays qu'il a produit telle œuvre d'art ou tel document, c'est permettre à un peuple de recouvrer une partie de sa mémoire et de son identité », affirme en 1978, Amadou-Mahtar M’Bow, premier directeur africain de l’Unesco. En lançant son appel historique pour les restitutions, l’ancien ministre sénégalais invite les nations à « faire la preuve que dans le respect mutuel entre nations, se poursuit toujours le long dialogue des civilisations qui définit l'histoire du monde. » Il aura fallu presque 50 ans pour que cet appel historique d’Amadou Mahtar M’Bow soit entendu par la France et qu’une loi-cadre soit votée au printemps 2026, loi relative à la restitution de biens culturels ayant fait l’objet d’une appropriation illicite. Cette loi permet de sortir enfin du principe d'inaliénabilité des œuvres d'art publiques, car en tant que propriétés de l’État français, les œuvres volées pendant la colonisation ne pouvaient être données ou rendues. C’est maintenant possible et ces restituions concernent des milliers d’objets d’art présents dans les Musées français, à condition bien sûr qu’elles soient réclamées par les États anciennement colonisés concernés. Mais il reste néanmoins un grand trou noir, c’est la question des archives. Nous en débattons avec nos deux invités réunis à Paris par la Fondation Maison des Sciences de l’Homme, pour participer au cycle Restitutions, une autre histoire du monde. Après la question des Musées et des Lois, c’est la question des Archives que l’historien Mamadou Diouf et l’archiviste Sarah Frioux-Salgas sont venus discuter devant un public toujours plus nombreux. Il s’agit d’évoquer sur RFI les enjeux de mémoire, de justice et de circulation des patrimoines et de se demander : comment écrire l’histoire sans archive ? À lire L’Afrique dans le temps du monde, de Mamadou Diouf, aux éditions Rot.Bo.Krik. À voir L’exposition « Héritages et contributions de l’Afrique et de ses diasporas à la marche de l’Humanité » Découvrez en vidéo les deux premières éditions du cycle #Restitutions. Une autre définition du monde proposé par la Fondation Maison des Sciences de l’Homme #Restitutions. Les Musées en question avec Souleymane Bachir Diagne et Marie-Cécile Zinsou #Restitutions. Légiférer pour réparer avec Rima Abdul Malak et Vincent Négri. Pour bien comprendre pourquoi les archives sont exclues de la loi, j’ai demandé à Vincent Négri, juriste du patrimoine et co-auteur du rapport rédigé par Felwine Sarr et Bénédicte Savoy sur la restitution du patrimoine culturel africain à la demande du président Macron en 2018, de nous expliquer. RFI : Vincent Négri, que dit la loi ? Vincent Négri : La loi du 9 mai 2026 concerne la restitution des collections qui ont fait l'objet d'une appropriation illicite. Ce qui veut dire que la loi commence par définir quelles sont les collections concernées par référence à un article. À l'exception des premièrement et deuxièmement, concerne à la fois, dans un premier temps, les collections des bibliothèques issues du dépôt légal. Donc, ça, ça ne pose pas de difficultés, Mais l'autre item, ce sont les archives publiques. Ce qui veut dire que, quand la loi dit À l'exception de ces deux items, eh bien, c'est à l'exception notamment des archives publiques qui ne sont pas dans le champ de la loi. Et quand on lit la loi, on comprend bien que la loi est focalisée sur les collections de musées, donc sur les collections publiques. Mais muséales. RFI : Cela veut dire que les archives sont donc exclues de cette loi, cadre sur les restitutions de biens et d'œuvres spoliées pendant la colonisation. Ça concerne les archives publiques, mais également les archives privées. V.N. : Non pas les archives privées, puisque les archives privées, comme le qualificatif l'indique, sont en mains privées. Et donc, de toute façon, les processus de restitution qui sont engagés d'un point de vue politique et juridique depuis quelques années ne concernent que des biens publics et non pas les biens privés. RFI : Cela veut dire que, par exemple, si j'ai en ma possession une archive de Tombouctou et que je veux la restituer à une bibliothèque au Mali, je peux tout à fait le faire. V.N. : Vous pouvez le faire. Il n'y a pas de difficulté parce que par définition, cette archive n'est pas publique puisque pour une archive publique, il y a un critère qui est lié à la propriété. Donc soit l'État, soit une autre collectivité publique, Et il y a cette idée d'affectation à un service public. Et la culture est une mission de service public. RFI : Vincent Negri, vous voulez alerter sur le fait que les objets d'art et les archives ne sont pas que dans les musées, ils sont aussi sur un marché. Ça s'appelle le marché de l'art.. En ce qui concerne ce marché de l'art, qu'est-ce qui vous frappe? V.N. ...
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    49 分
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