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Revue de presse internationale

著者: RFI
  • サマリー

  • Panorama de la presse internationale sur les sujets d’actualité du jour, du lundi au vendredi à 07h15 TU et samedi 07h12 TU (Heure de Paris = TU+1 en hiver)

    France Médias Monde
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あらすじ・解説

Panorama de la presse internationale sur les sujets d’actualité du jour, du lundi au vendredi à 07h15 TU et samedi 07h12 TU (Heure de Paris = TU+1 en hiver)

France Médias Monde
エピソード
  • À la Une: les droits de douane imposés par Donald Trump, l'onde de choc
    2025/04/04

    Les droits de douane imposés par Donald Trump mettent le monde en ébullition. « Les tarifs douaniers font chuter les marchés et attisent les craintes de récession » titre le Washington Post, qui pour le moins, s’inquiète : « La vague de nouvelles taxes à l’importation, devrait coûter aux consommateurs et aux entreprises américaines des centaines de milliards de dollars, modifiant radicalement les perspectives économiques ». Le quotidien américain parle d’une « guerre commerciale... qui a entraîné hier les marchés financiers dans leurs plus fortes baisses en une journée, depuis 2020 ».

    Le Wall Street Journal, de son côté, annonce que les Américains « se ruent vers les téléviseurs et la sauce soja ». Certains stockent même les produits importés. C’est en tout cas ce que conseille le milliardaire Mark Cuban, qui soutient les Démocrates, et qui suggère à ses abonnés sur Bluesky de « stocker du dentifrice ou du savon, tout ce qui peut être stocké avant le réapprovisionnement ». « Même si c’est fabriqué aux États-Unis », assure le milliardaire, « ils augmenteront les prix et imputeront la faute aux droits de douane ».

    L’Union européenne elle aussi s’inquiète. C’est El País qui nous explique la situation. « L’Union européenne, nous dit le quotidien espagnol, redoute une avalanche de produits asiatiques qui ne seront pas vendus aux États-Unis ». « La Chine, le Vietnam et d’autres pays de la région sont parmi les plus durement touchés par les hausses de tarifs douaniers de Trump et pourraient chercher des débouchés pour leurs exportations sur d’autres marchés ».

    Des effets imprévus

    Et l’onde de choc Trump, qui ne date pas d'hier, a des effets imprévus. C’est ainsi qu’au Canada, le journal Le Devoir nous apprend que se pose la question « des voyages scolaires au pays de Trump ». Le quotidien nous explique que « le voyage à New York d’une centaine d’élèves a été annulé ». « Ils iront plutôt à Toronto ». « Pas question d’encourager le pays de Donald Trump qui a juré de détruire l’économie du Canada, pour faire de ce dernier le 51ème État américain ». L’idée est « d’éviter autant que possible les achats de produits et de services américain ». « À l’approche des congés de fin d’année », nous dit le Devoir, « les dirigeants du réseau scolaire québécois s’interrogent sur la pertinence de boycotter les États-Unis ». Certains maintiennent toutefois leur séjour aux USA, « ne serait-ce que parce que tout est payé à l’avance ».

    Rester groupés

    Enfin, en France, les journaux reviennent sur les propos tenus hier soir par Emmanuel Macron. « Face aux droits de douane de Donald Trump, Emmanuel Macron bat le rappel des industriels français », titre le Monde. « Le chef de l’État a réuni à l’Elysée les secteurs les plus exposés », ajoute le quotidien français ; « il souhaite une suspension des investissements aux États-Unis, le temps de la négociation ». Pour Libération, « Emmanuel Macron engage le bras de fer ». « Le président se dit décidé « à ne pas laisser faire, à nous défendre et nous protéger ». Mais « pour tenir le rapport », remarque Libération, « encore faut-il rester groupés ». « Les plus gros auront tendance à jouer solo », a dit Emmanuel Macron, « Si la réponse c’est de faire des concessions immédiates et d’annoncer des investissements pour négocier des exemptions, c’est une très mauvaise idée », a également déclaré le chef de l’État.

    « Présent à l'Elysée », remarque le Monde, « Rodolphe Saadé, le PDG du géant français du transport maritime CMA CGM, n'a pas cillé », lui qui, début mars, « avait promis à Donald Trump, d’investir 20 milliards de dollars, aux États-Unis. Un moment immortalisé par les caméras dans le bureau Ovale de la Maison Blanche ». Rodolphe Saadé « qui n'est pas revenu sur sa promesse en sortant de l'Elysée » précise le quotidien français.

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  • À la Une: la guerre commerciale mondiale est déclarée…
    2025/04/03
    L’information fait la Une des journaux du monde entier… « Trump annonce des droits de douane de 10 % sur toutes les importations et des taxes supplémentaires pour une soixantaine de pays », résume le Washington Post.« Il frappe la Chine avec des droits de douane de 34 %, s’exclame le Wall Street Journal, mais nos amis japonais paieront presque autant avec 24 %. L’Union européenne est frappée à hauteur de 20 % et l’Inde à hauteur de 24 %. »Comment l’administration Trump a-t-elle fixé ces chiffres ? Réponse du New York Times : « le nouveau droit de douane de chaque pays semble avoir été calculé en prenant le déficit commercial de l’Amérique avec ce pays et en le divisant par les exportations de ce pays vers les États-Unis. Et ensuite, parce que Donald Trump a dit qu’il était “gentil“, le montant final des droits de douane ainsi obtenu a été réduit de moitié. »Aberrations…« Une équation sans aucune valeur économique », relève Le Monde à Paris. « Le vertige guette : la guerre commerciale mondiale est lancée sur la base de calculs sans assise scientifique. »Exemple de cette aberration, pointe Le Monde : « Donald Trump a évoqué le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, à l’économie six cents fois plus faible que celle des États-Unis. “Oh, regardez le Cambodge, a-t-il dit, 97 % [de droits supposés]. On va le ramener à 49 %. Ils ont fait fortune avec les États-Unis d’Amérique“, a-t-il osé, faisant ricaner l’assistance. » Autre aberration, pointe Libération : « lancée dans sa guerre commerciale mondiale, l’Amérique pénalise maintenant des pays, comme Israël, qui ne lui imposent aucune barrière douanière, ou qui accusent un déficit commercial avec les États-Unis, comme le Guatemala. Aucune nation, aucun territoire n’échappe à l’ire vengeresse de Donald Trump. La Birmanie, dévasté par un terrible tremblement de terre, écope tout de même de 44 % de droits de douane. »Sidération…Et c’est la sidération chez les commentateurs… Le Figaro, à Paris, n’en revient pas : « non content de brutaliser et d’insulter quotidiennement ses alliés historiques, Donald Trump déclenche contre eux une guerre commerciale atomique. À ce jour, en dehors d’une poignée de conseillers, personne n’en comprend l’intérêt : toute l’histoire économique enseigne que le protectionnisme, loin d’assurer la prospérité, provoque des catastrophes en série, chez l’agresseur autant que chez la victime. Si la fermeture des frontières engendrait le bonheur, la Corée du Nord serait un paradis, s’exclame Le Figaro. Le hic est qu’à ce jour aucune des forces de rappel susceptibles de ramener le président à la raison ne fonctionne. Pas plus la chute de Wall Street que l’inquiétude manifeste des chefs d’entreprise américains, censés bénéficier de cette vaste offensive. »« Les années 30 sont de retour, soupire pour sa part Die Welt à Berlin. Le président américain de l’époque, Hoover, avait augmenté les droits de douane sur de nombreux produits, ce qui avait finalement déclenché une guerre commerciale et aggravé la Grande Dépression de l’époque. »Incertitudes…Alors que va-t-il se passer aux États-Unis et dans le reste du monde ?Le Devoir à Québec s’interroge : « inflation galopante ? Récession ? Augmentation des prix pour les consommateurs ? Les économistes y voient en tout cas d’énormes incertitudes qui compliquent encore davantage les négociations avec le géant américain. »Pour Le Temps à Genève, c’est certain : « ainsi s’ouvre inévitablement une ère de protectionnisme qui fera du mal à tous. Les prix partiront à la hausse, les consommateurs le paieront. Si ces tarifs restent en place dans la durée, ils entraîneront certainement un fort ralentissement économique. Les bourses réagissent. L’incertitude est au maximum. » Et on revient au Wall Street Journal pour qui on entre en effet dans une ère « de risques et d’incertitude » : « si les pays concernés tentent de négocier avec les États-Unis pour réduire leurs droits de douane, les dommages pourraient être moins importants. Mais si la riposte est généralisée, prévient le quotidien économique américain, il pourrait en résulter une contraction du commerce mondial et un ralentissement de la croissance, voire pire, une récession mondiale. »Bref, résume le Wall Street Journal, « le message de Trump est clair : la mondialisation est terminée. »
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  • À la Une: 25 heures de discours anti-Donald Trump
    2025/04/02
    Alors que la planète entière vit depuis trois mois au rythme des annonces du président américain Donald Trump, le sénateur démocrate Cory Booker a réussi à capter l’attention des médias avec ce tour de force oratoire : un discours-fleuve de 25 heures et 5 minutes devant le Sénat. « De 19 heures lundi jusqu’à 20 heures le lendemain, rapporte le Washington Post, le sénateur du New Jersey a énuméré les innombrables abus de pouvoir, méfaits et décisions politiques catastrophiques de l’administration Trump. C’est le plus long discours de l’histoire du Sénat américain. (…) Un acte de protestation symbolique, mais puissant. »Pour Cory Booker, premier Afro-Américain à siéger au Sénat américain pour le New Jersey, il y avait une revanche à prendre sur l’histoire, explique le New York Times. Il était en effet depuis longtemps « contrarié par le fait que Storm Thurmond, un ségrégationniste de Caroline du Sud, détienne le record de prise de parole au Sénat » – 24 heures et 18 minutes – c’était en 1957, à l’occasion d’un discours contre les droits civiques.« Alors que les heures s’égrenaient et que Corie Booker continuait à parler, relate le New York Times, des dizaines de milliers de personnes suivaient son discours sur des flux vidéo en direct, curieuses de voir jusqu’où il pourrait aller. (…) Il gesticulait et rugissait. Il lui arrivait de s’accrocher à son pupitre. Sa voix devint rauque, mais elle resta forte. »Le porte-voix des démocrates ?Et si, « au travers de ce coup d’éclat, Cory Booker prévoyait de se présenter à la présidentielle de 2028, cela ne nous dérangerait pas, s’exclame le Washington Post. Ce discours pourrait être un tremplin. »Déjà, rappelle le journal, deux figures de l’opposition, « Bernie Sanders et Alexandria Ocasio-Cortez ont entamé une série de meetings sur le thème “combattre l’oligarchie“, qui attire des foules massives et qui alimente les spéculations sur une future candidature à la présidence de la députée de New York. Le terme “fascisme“ pourrait également être approprié, pointe le Washington Post. Et pourquoi pas, veut encore croire le journal, une tournée nationale de “lutte contre le fascisme“ menée par un démocrate de centre-gauche éminent et charismatique. À savoir Cory Booker. »Justement, « Corie Booker peut-il unifier la résistance anti-Trump ? », s’interroge le Boston Globe. Pourquoi pas ? « Alors que les démocrates, frustrés par les vieux routiers au sommet, sont à la recherche d’une nouvelle génération de dirigeants, le discours de Booker pourrait consolider son statut de figure de proue du parti. »Ce « discours marathon intervient à un moment où de nombreux démocrates progressistes se sentent déçus par les récents compromis avec les républicains, renchérit le Time Magazine, notamment l’accord budgétaire soutenu par Trump, auquel dix sénateurs démocrates ont adhéré le mois dernier. (…) D’après un récent sondage, poursuit le journal, près des trois quarts des électeurs démocrates estiment que leurs représentants au Congrès n’en font pas assez pour s’opposer à Trump. Le discours de Booker pourrait (donc) constituer une réponse directe à ces frustrations (…) et enhardir les démocrates, qui se sentent de plus en plus marginalisés dans un Sénat contrôlé par les républicains (…) Et aussi, pourquoi pas, élever son statut au sein du parti et le positionner comme une figure de proue de l’opposition à Trump. »Trump : l’arme des droits de douaneOn n’en est pas encore là. Et Donald Trump occupe à nouveau la scène médiatique. Ce mercredi, pointe le Wall Street Journal, « tous les regards sont tournés vers les annonces de tarifs douaniers du président Trump, qui considère ce 2 avril comme le “jour de la libération“ de la politique commerciale des États-Unis. Les investisseurs sont sur le qui-vive. »« Trump érige un mur tarifaire contre le monde », s’exclame El Pais à Madrid. « Le président américain va déclarer symboliquement la guerre commerciale à ses partenaires ce mercredi. »« “Jour de la libération“ : Donald Trump veut frapper fort en imposant des droits de douane au reste du monde », lance le Figaro à Paris. Avec beaucoup de questions en suspens, note le journal : « optera-t-il pour une taxe universelle allant jusqu’à 20 % sur toutes les importations des partenaires commerciaux des États-Unis ? Où choisira-t-il d’appliquer des droits réciproques ? Et quels pays seraient ciblés en priorité ? » Réponse dans les prochaines heures.
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