« Remontada historique », titre Olé à Buenos Aires, qui parle d'une « performance légendaire » des champions du monde en titre. « Est-ce un manque de professionnalisme d'avouer qu'on écrit en pleurant ? » écrit le journaliste. « Comment ne pas pleurer avec Messi, avec Paredes, avec les changements de Scaloni, avec le cri d’Enzo, avec Barco qui court sur le terrain pour célébrer comme un fou ? »
« Le match du siècle », abonde La Nación. « De Diego à Leo, l'histoire s'écrit avec un numéro 10 sur le dos », poursuit le quotidien, qui loue les performances du capitaine de la sélection nationale.
Leo Messi a été largement salué aussi par la presse britannique : « Lionel Messi au sommet de son art », commente The Guardian. « Le destin de l'Angleterre est voué à la désillusion en tournoi », se lamente le quotidien. « Thomas Tuchel a gâché l'occasion de remporter la Coupe du monde », souffle The Telegraph, qui n'est pas tendre avec le sélectionneur des Three Lions. Ses choix tactiques sont « le principal facteur de cette nouvelle défaite démoralisante et douloureuse », poursuit le journal.
Au-delà de la défaite, la presse britannique revient aussi largement sur cet incident, à la fin du match, lorsque des joueurs argentins ont brandi une banderole sur laquelle on peut lire « les îles Malouines sont argentines ». « L'arrogance argentine », râle The Sun, qui parle de « célébration odieuse ». « Ce fut une nuit où l'histoire imprégnait tout », résume plus sobrement The Guardian. À Buenos Aires, La Nación rappelle que l'utilisation de slogans politiques est interdite sur les terrains, et que selon le règlement de la Fifa, les joueurs « pourraient être sanctionnés ».
France : adoption définitive de la loi sur la fin de vie Le Monde salue « une loi de compassion qui tente de concilier liberté individuelle et fraternité ». Le quotidien note au passage que ce texte restera « comme l’un des rares engagements d’ampleur concrétisés du second quinquennat d’Emmanuel Macron ». Le Figaro se montre bien plus amer. Le journal fulmine, et dénonce pêle-mêle le « cynisme, la lâcheté et l'idéologie », qui ont conduit à cette décision pour permettre « à l’État d’administrer la mort ».
Libération fait de son côté le choix de donner la parole à des malades qui pourront bénéficier de ce texte. « Cette loi, c’est un cadeau, pour nous, malades, et nos proches », dit l'un d'entre eux.
La presse européenne commente aussi largement cette loi sur la fin de vie. « La preuve que la démocratie française peut encore fonctionner malgré la guerre culturelle », lance par exemple Le Temps. Le quotidien suisse note que « la liberté de vote est restée totale dans tous les groupes politiques ». Et le journal de conclure : « Comme quoi cette démocratie en pleine crise fonctionne encore. Une dignité qu’il serait sain d’appliquer à d’autres sujets ».
Limogeage du ministre de la Défense ukrainien Le Kyiv Independent lâche que les troubles au sein de l'état-major ukrainien s'aggravent. « L’éviction de Fedorov — [ministre de la Défense considéré comme] un réformateur compétent et populaire — a provoqué la consternation et des appels à des manifestations de masse », s'inquiète le titre.
Ukrainska Pravda revient de son côté sur les tensions entre le désormais ex-ministre et ses généraux. « D'un côté, nous dit le titre, se trouvait l'équipe de Fedorov, qui tentait de constituer une armée technologique, et de l'autre l'état-major général et l'équipe du commandant en chef Alexandre Syrsky, qui se constituait systématiquement une petite armée soviétique tubulaire ». In fine, conclut le site, ce sont ces tensions qui ont poussé Volodymyr Zelensky à « sacrifier l'un de ses plus proches collaborateurs », choisissant « de préserver le statu quo général actuel au lieu de poursuivre les réformes ».