エピソード

  • À la Une: Donald Trump est arrivé en Chine pour rencontrer Xi Jinping
    2026/05/14
    La visite du président américain, hautement stratégique, est largement commentée par la presse américaine. Le Washington Post révèle ainsi l'existence d'un rapport secret du renseignement américain. Un document qui, s'inquiète le journal, « détaille comment la Chine exploite la guerre en Iran pour maximiser son avantage sur les États-Unis dans les domaines militaire, économique et diplomatique ». Pékin a notamment tendu la main à ses voisins pour les aider à gérer leurs besoins énergétiques. Le New York Times, de son côté, s'insurge contre la stratégie de Donald Trump vis-à-vis de Pékin. « La politique de Trump envers la Chine a affaibli l’Amérique », croit savoir le quotidien dans un éditorial. « Ses droits de douane ratés en sont l'exemple type, déclenchant une série d'événements humiliants. » poursuit le titre. « La Chine et les États-Unis retiennent le monde en otage », s'indigne pour sa part The Economist. Donald Trump et Xi Jinping « considèrent la coopération comme un piège », écrit l'hebdomadaire. Avant de résumer : « Le sommet n'aboutira probablement qu'à des sourires forcés. Un tel manque d'ambition est inquiétant. » À lire aussiSommet Chine-États-Unis: Xi Jinping prévient Donald Trump d'un risque de «conflit» sur Taïwan Nouvelle session de négociations entre Israël et le Liban à Washington Le Hezbollah sera à nouveau le grand absent de ces discussions. À Beyrouth, L'Orient le Jour rappelle les positions de chacun : Israël veut un désarmement du Hezbollah, quand le Liban insiste sur la fin des hostilités dans le sud du pays. « Tel Aviv tend de nombreux pièges à Beyrouth », prévient le journal. « Parallèlement aux préparatifs des négociations, Israël a intensifié son escalade militaire pour imposer un fait accompli », s'alarme le quotidien. « Combien de temps pouvons-nous tenir ? » s'interrogent de leur côté les habitants du village chrétien de Deir Mimas, dans le sud du Liban, là encore dans les colonnes de L'Orient le Jour. Ce village, situé sous la ligne jaune décrétée par Israël, a été ciblé par plusieurs frappes de l'armée israélienne. « C’est comme si on vivait avec une corde autour de notre cou, et que quelqu’un allait nous pousser », raconte une habitante. Côté israélien, dans un éditorial, le journal Haaretz appelle à « aider Beyrouth dans sa guerre contre le Hezbollah ». « L'armée elle-même, rappelle le journal, a conclu que l'occupation de tout le Liban ne garantirait pas la neutralisation des capacités militaires de l'organisation. » « Israël, conclut Haaretz, doit profiter des négociations pour donner une substance concrète à son partenariat avec le gouvernement libanais. » À lire aussiEN DIRECT - Moyen-Orient: reprise des négociations directes entre le Liban et Israël à Washington Quelques cas d’hantavirus recensés dans le monde En France, où l'on dénombre un seul cas, Libération s'interroge : « Pourquoi il n'y a ni traitement, ni vaccin spécifique pour le combattre ? » Le quotidien explique que l'absence de cas à grande échelle n'a pas permis à la recherche d'être efficace. Pour ce qui est du vaccin, Le Monde rappelle qu'il est « difficile de flécher des financements vers ce genre de maladie dont l'impact semble limité en matière de santé publique ». Partout autour du globe on appelle en effet à la prudence. Dans les colonnes d'El Pais, la ministre espagnole de la Santé dénonce ceux qui tentent de « semer la peur et répandre des théories du complot ». Monica Garcia revient aussi sur l'accueil du Hondius aux Canaries par les autorités espagnoles. « Nous n'avons jamais oublié qu'à l'intérieur, il n'y avait pas de malades, pas de personnes infectées, il y avait des personnes », se félicite-t-elle. La ministre en profite aussi pour régler ses comptes avec le président des îles Canaries qui s’est indigné face au débarquement des passagers du navire. « Quand il a fallu travailler, il n'était pas là », dénonce-t-elle. À lire aussiHantavirus: comment l'Argentine a contenu l'épidémie de 2019 en Patagonie
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  • À la Une: l’Iran conserve d’importantes capacités balistiques
    2026/05/13

    La rhétorique de Donald Trump sur les capacités militaires de l’Iran est contredite par ses propres services de renseignement. C'est le New York Times qui l'affirme, citant une myriade de sources anonymes au sein du renseignement américain. D'après le quotidien américain, Téhéran a « rétabli l'accès opérationnel à 30 de ses 33 sites de missiles le long du détroit d'Ormuz », et a maintenu « 70% de son arsenal d'avant-guerre ».

    Des chiffres qui contredisent directement Donald Trump et son secrétaire à la Défense Pete Hegseth. Tous deux, rappelle le journal, se vantaient d'avoir « décimé » l'armée iranienne. Des affirmations réitérées dans les colonnes du quotidien par une porte-parole de la Maison Blanche. Un responsable du Pentagone s'en prend même directement aux journalistes : « Il est scandaleux que le New York Times et d'autres médias se fassent les porte-parole du régime iranien afin de présenter l'opération Epic Fury autrement que comme un exploit historique. »

    La guerre en Iran au cœur du sommet entre Donald Trump et Xi Jingping

    Le conflit au Moyen-Orient pourrait même « éclipser » ce sommet, affirme un ancien diplomate américain dans les colonnes de Bloomberg. Le président américain est en route pour la Chine pour parler commerce, ventes d'armes à Taïwan et de la guerre au Moyen-Orient. « Donald Trump a plus besoin de ce sommet que Xi Jinping et Xi Jinping le sait », souligne un analyste auprès du média économique.

    Pour juger ou non de la réussite de cette réunion Bloomberg préconise de surveiller les « trois B » : les achats chinois de soja américain, de bœuf et d'avions Boeing. Pour les grandes compagnies américaines, nombreuses à faire le voyage, précise le Washington Post, le marché chinois est crucial. Le Wall Street Journal raconte ainsi comment « deux milliards de pieds » chinois sont en train de fuir Nike. Sur les trois derniers trimestres, les revenus de la célèbre marque de chaussures étaient en baisse de 28% par rapport à la même période il y a cinq ans, s’alarme le journal.

    Royaume-Uni : Keir Starmer sur la sellette ?

    Le locataire du 10 Downing Street est « sur le départ », écrit The Economist, avant de poursuivre : « Plaignez son successeur ». The Guardian revient de son côté sur deux jours de « confusion et de tension » outre-Manche. « D'un côté, résume le journal, plus de 90 députés réclament la démission de Starmer de l'autre, une lettre signée par plus de 100 députés affirme qu'une course à la direction du parti serait absurde et préjudiciable. » Starmer « bénéficie d'une bouée de sauvetage », veut croire le Guardian, car son principal challenger, son ministre de la Santé Wes Streeting « ne bénéficie pas du soutien nécessaire ».

    Quoiqu'il en soit, résume The Economist, la situation économique du pays reste « catastrophique ». « Pour l'instant, raille l'hebdomadaire, les électeurs britanniques ne peuvent qu'assister, impuissants, au spectacle familier d'un Premier ministre luttant pour sa survie. »

    Espagne : le président du Real Madrid à l’offensive

    Le président du club madrilène a tenu hier une conférence de presse. « Récit d'une intervention lunaire », titre L’Équipe. Florentino Perez, « en roue libre », a « multiplié les dérapages, notamment sexistes », écrit le quotidien.

    Après une décennie d'absence médiatique, raconte El Pais, le président du club a dénoncé un prétendu complot visant à l'évincer. « Il faudra me tirer dessus pour se débarrasser de moi », a-t-il soufflé au terme d'un « monologue décousu et répétitif », relate le journal espagnol. Florentino Perez a annoncé la convocation d'un nouveau processus électoral pour lequel il est candidat. « Que ceux qui veulent ma peau cessent de se plaindre et franchissent le pas », a-t-il lancé.

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  • À la Une: le sommet Africa Forward au Kenya
    2026/05/12
    Au sommet Africa Forward au Kenya, le président français compte défendre un « partenariat réinventé » avec le continent. Emmanuel Macron l'explique à Jeune Afrique, ajoutant ne pas être « dans une logique d'aide ». Aujourd'hui, Emmanuel Macron préfère parler, je cite, « d'investissement solidaire et durable ». Le journal kényan Daily Nation semble voir les choses autrement et titre : « La France souhaite exploiter les talents et les compétences en IA », quand Le Pays, au Burkina Faso, y voit une « opération de charme », « une bonne occasion pour Paris d'insuffler une bouffée d'oxygène à son économie, en chassant désormais sur les terres au-delà du cercle restreint des pays francophones ». Un cessez-le-feu plus que fragile entre l'Iran et les États-Unis « Une impasse qui n'est ni la paix ni la guerre », résume le Wall Street Journal. Haaretz, en Israël, en veut à Trump et à Netanyahu. Leur plan « amateur [...] a affaibli, l'Iran, mais l'a rendu plus menaçant ». Le journal revient sur ce plan du Mossad, dévoilé par plusieurs médias, promettant un changement de régime en Iran, et qui aurait convaincu le chef de la Maison Blanche à entrer en guerre. Haaretz se demande par exemple « quelle était la logique derrière l'assassinat de l'ayatollah Ali Khamenei » ; « un extrémiste, certes », admet le journal, « mais il était aussi âgé et malade ». « S'il était mort de mort naturelle, les chances que [son fils] Mojtaba lui succède auraient été infimes. Un dirigeant moins extrémiste aurait pu accéder au pouvoir », croit savoir le quotidien israélien. Au Liban, L'Orient-le-Jour se demande si une troisième voie est possible. « Peut-on être à la fois contre Israël et contre le Hezbollah ? » se demande le journal, dans un édito, qui pense qu'une « grande partie des Libanais répondrait par l'affirmative ». Sauf que les Libanais « finissent par basculer » dans l'un ou l'autre camp, « non par amour du premier, mais par rejet absolu du second ». Pourtant, cette troisième voie est la solution, pour L'Orient-le-Jour. Mais « elle ne peut exister que si [l'Etat] reprend son destin en main », c'est-à-dire en « neutralisant la milice », le Hezbollah. Autrement, s'inquiète le quotidien, « soit Israël reprendra la guerre totale, soit il fera de l'État libanais, sous la pression internationale, l'exécutant de sa politique. Et encore une fois, conclut-il, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer ». Festival de Cannes : une édition très politique « Face à Bolloré, le cinéma contre-attaque », titre Libération avec, en Une, le visage de l'homme d'affaires conservateur et, en fond, les palmiers de la Croisette. Dans le journal, « 600 professionnels du cinéma alertent sur la mainmise du milliardaire sur toute la chaîne de production française ». Car ce dernier détient la chaîne Canal+. « Le premier argentier du cinéma français est présent à chaque étape de la vie d'un film, du financement jusqu'à la sortie en salles », explique le quotidien, ce qui rend donc le milieu du 7e art dépendant à Canal+, et donc à Bolloré. D'autres remarquent l'absence des studios hollywoodiens sur la Côte d'Azur, comme The Guardian, à Londres : « L'absence de grands films américains annonce un regain d'intérêt pour le cinéma international ». Les experts, interrogés par le journal britannique, l'expliquent de plusieurs manières. D'abord, les studios sont « plus méfiants quant aux risques liés aux avant-premières en festival ». « Indiana Jones et le Cadran du Destin a réalisé un échec commercial après avoir été éreinté par la critique cannoise en 2023 ». Et puis, il y a « la dimension politique ». The Guardian rappelle que la Berlinale, cette année, « a été marquée par des interrogations sur la situation géopolitique [...]. Pour les studios, conclut le journal, les extraits viraux des conférences de presse peuvent s'avérer extrêmement préjudiciables ». Bref, Hollywood est bien frileux et prend bien peu de risque, quand les films les plus attendus de Cannes, cette année, sont signés par des réalisateurs en exil, comme l'Iranien Asghar Farhadi ou le Russe Andreï Zviaguintsev.
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  • À la Une: la réponse de l'Iran «totalement inacceptable» selon Donald Trump
    2026/05/11
    Le président américain ne cache pas sa colère face aux requêtes de Téhéran. Et s'il n’a pas précisé dans sa prise de parole sur son réseau Truth Social ce qu’il trouvait « inacceptable », « sa réaction indique clairement qu’il “rejette” la proposition iranienne », observe le New York Times. Un rejet qui prolonge le « blocage » entre les deux pays et qui « sème le doute quant à la possibilité que ce blocage soit levé de sitôt », même si Donald Trump manifeste « peu d’empressement » à reprendre les hostilités, « en particulier avant sa rencontre, prévue à Pékin cette semaine, avec le président chinois Xi Jinping, dont le pays entretient des liens étroits avec l’Iran », analyse le quotidien américain. Dans ce contexte, faut-il craindre une reprise des hostilités ? Sans doute pas dans l’immédiat, selon le journal britannique The Guardian. « Trump subit de fortes pressions pour maintenir le cessez-le-feu – et potentiellement conclure un accord de paix – avant une visite prévue cette semaine en Chine, laquelle fait pression pour la fin des hostilités et l’ouverture du détroit d’Ormuz », explique le quotidien. En effet, la guerre en Iran plane sur le sommet sino-américain, selon le Wall Street Journal, et Pékin a tout intérêt à voir la fin du conflit, car « les troubles au Moyen-Orient limitent l'approvisionnement pétrolier de la Chine et restreignent la capacité des pays à acheter des produits chinois », rapporte le journal. « Selon des analystes et des responsables américains, trouver une solution pourrait renforcer le statut de Xi Jinping en tant qu'homme d'État international intervenu au bord d'une possible escalade militaire. » À lire aussiMoyen-Orient: Trump juge «totalement inacceptable» la réponse de l'Iran pour mettre fin à la guerre L'épidémie d'hantavirus continue de susciter l'inquiétude Alors qu'un passager américain du navire de croisière Hondius vient d'être testé positif, El Pais constate que cette affaire « surprend un monde qui débat encore de la manière de gérer la prochaine pandémie. Les négociations à l'Organisation mondiale de la santé, visant à finaliser le traité mondial contre les pandémies, ont été interrompues », sans finaliser un accord, pourtant essentiel, car il « définira comment les pays partageront des échantillons et bénéficieront d’un accès rapide aux vaccins », rappelle le quotidien espagnol. Pour Neil Vora, épidémiologiste interrogé par El Pais, cette coïncidence de calendrier n'est pas qu'un symbole. « Cette épidémie nous rappelle une fois de plus la menace que représentent les virus émergents pour l’humanité, et bien que le risque pour la population générale soit faible, cet épisode mérite une attention internationale très soutenue », déclare-t-il. Même son de cloche dans les pages du Monde, où Cyril Dion, écrivain et réalisateur français impliqué dans la lutte pour l'écologie, rappelle dans une tribune que « la soudaine notoriété du hantavirus constitue une nouvelle alerte qu’il serait bien imprudent d’ignorer. Et que malmener le monde sauvage comme nous le faisons menace de faire exploser le nombre d’épidémies de maladies infectieuses passées de l’animal à l’humain. » Dès lors, poursuit l'écrivain, « repenser notre relation au reste du vivant n’est pas une lubie d’amoureux des petits oiseaux, mais une nécessité vitale. Si nous ne voulons pas revivre le cauchemar de 2020, il est urgent de sauver un maximum d’espèces, de stopper la destruction des espaces sauvages et de mettre fin à l’élevage industriel. » À lire aussiHantavirus: les passagers du navire MV Hondius ont commencé à être évacués par avion À la Biennale de Venise, l'art peut-il être neutre ? Le rendez-vous majeur de l'art contemporain est au cœur du débat depuis son ouverture au public ce samedi. « Le retour de la Russie et la présence d’Israël ont provoqué une onde de protestations, note le journal suisse Heidi.News ce lundi matin, à commencer par l’irruption des Pussy Riot devant le pavillon russe. Une séquence qui a fait voler en éclats l’idée même de neutralité artistique revendiquée par la Biennale. » « Depuis la décision de rouvrir le pavillon russe, en mars, les tensions s’accumulent. Vingt-deux ministres européens de la Culture ont réclamé son retrait », rappelle le média. « Malgré la tempête, le président de la Fondation campe sur ses positions, déclarant que La Biennale sélectionne des œuvres, pas des passeports, relate Heidi.news, de quoi embarrasser la Première ministre italienne Giorgia Meloni, qui a toujours maintenu une position pro-Ukraine. » Pour le média suisse, « la polémique révèle surtout les ambiguïtés de la coalition gouvernementale italienne face à Moscou, entre calculs électoraux et alignement croissant sur les ...
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  • À la une: Cessez-le-feu entre Kiev et Moscou pour les célébrations du 9 mai en Russie
    2026/05/09

    « Dans un décret sans précédent, raconte le Kyiv Post, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a officiellement autorisé la Russie à organiser son défilé du Jour de la Victoire le 9 mai à Moscou, et a exclu la place Rouge des plans de frappe ukrainiens pour toute la durée de l'événement.»

    Un cessez-le-feu de trois jours, annoncé par Donald Trump, car les négociations se sont faites sous l'égide américaine. Mais pour le Novaya Gazeta, média d'opposition russe, c'est loin d'être une cause de réjouissance.« Pour une raison obscure, Trump débarque dans tout ça, alors qu'il semblerait que tout le monde ait déjà compris que s'il faut s'entendre sur quoi que ce soit avec quelqu'un, et régler un problème vraiment sérieux, il vaut mieux se tenir le plus loin possible de lui », déplore une chroniqueuse du journal, avant de rappeler que ces célébrations russes n'effacent pas la peur bien réelle des habitants du pays, malgré la trêve.

    L'humeur est plus optimiste dans les pages du Kyiv Post : « Pendant quatre ans, le 9 mai a été synonyme de terreur en Ukraine et de militarisme provocateur en Russie. Mais cela a changé aujourd'hui, se réjouit une éditorialiste du média ukrainien, le décret de Zelensky sur la place Rouge montre à quel point le symbolisme de la guerre a évolué : le spectacle militaire le plus sacré de Moscou ne dépend plus de la force du Kremlin, mais de la retenue ukrainienne et de la médiation américaine. »

    Donald Trump toujours aux prises avec la guerre en Iran

    Le président américain dit attendre une réponse de Téhéran à sa dernière proposition de paix, malgré des nouvelles frappes américaines sur des pétroliers iraniens. L'attitude une nouvelle fois contradictoire de Washington vis-à-vis de l'Iran ne se limite pas à Donald Trump, explique le Washington Post. « Depuis l'arrivée au pouvoir du régime islamique en Iran, l'Amérique est partagée. D'un côté, les États-Unis souhaitaient la résolution de certains problèmes, comme la libération des otages et le respect des limites nucléaires. De l'autre, ils veulent renverser le régime, et non simplement négocier. Cette tension entre ces deux attitudes imprègne la politique étrangère américaine depuis près d'un demi-siècle. »

    Pour le journal, « À ce stade, il est clair que Trump souhaite un accord. Mais ce faisant, il risque d'offrir à la République islamique ce qu'elle recherche depuis 47 ans : une acceptation sans réserve, même de la part des éléments les plus radicaux des États-Unis. Pour Téhéran, c'est un prix qui vaut bien de nombreuses concessions », souligne le Washington Post.

    La défaite de Keir Starmer et du parti travailliste à la Une de la presse britannique

    « Des élections cauchemardesques », écrit le journal de gauche The Independent ; « le coeur du parti travailliste est en ruines », constate durement le Times. Le parti de gauche au pouvoir a perdu sa majorité dans une vingtaine de collectivités locales, et près de 600 sièges, face au grand gagnant des scrutins, le parti d’extrême droite Reform UK, qui réalise une percée historique dans le pays.

    « Il n’y a rien pour racheter Keir Starmer dans les résultats de la nuit en Angleterre, poursuit le Times, les parlementaires travaillistes se voient brutalement signifier, au mieux, l’incroyable impopularité de leur chef de file. Au pire, ils assistent à la fin du Labour en tant que parti national.

    Cette réalité pose la question de l'avenir du dirigeant travailliste à la tête du pays, et de son parti. « Keir Starmer a obtenu un sursis à exécution pour l'instant, mais cela peut-il durer ? », s'interroge le Times, « Y a-t-il quelqu'un à bord qui sait piloter un avion ? Le capitaine travailliste a perdu le contrôle, ironise même le Guardian. « On sait que Starmer n'a plus beaucoup de ressources , mais il peut probablement tenir un certain temps avec les dernières réserves si tel est son choix. Cependant, au vu des résultats obtenus jusqu'à présent, les enquêteurs se demandent sans doute si le Parti travailliste lui-même, dans sa configuration actuelle, a encore beaucoup de ressources », conclut le journal.

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  • À la Une: aux Canaries, l’arrivée prochaine du MV Hondius agite les esprits...
    2026/05/08

    « Les autorités canariennes s’inquiètent au plus haut point de l’arrivée prochaine du bateau de croisière où se sont déclarés des cas d’hantavirus. Parmi la population, les messages rassurants ne suffisent pas non plus à calmer les esprits », explique Le Temps.

    Les précautions quant à la prise en charge des passagers malade, « ne suffisent à calmer les esprits dans l’archipel. » L’exécutif local se plaint d’une « décision verticale, non transparente » résume Le Temps, qui s'interroge : « Faut-il ou non craindre une possible contamination de ce virus à la population locale? »

    « Il est vrai qu’il s’agit de la souche andine, la plus mortelle, et qui peut se transmettre d’humain à humain, mais le risque de contagion est très faible, comparé au covid, précise un épidémiologiste cité par le journal. Pour autant, l’inquiétude n’a pas disparu. On sait ici que le moindre cas avéré dans l’archipel aurait de lourdes conséquences sur l’image d’une région qui souffre d’une grande dépendance vis-à-vis d’un tourisme étranger qui s’étale sur toute l’année », conclut le quotidien.

    La crainte d'une épidémie en déclenche une autre sur les réseaux sociaux

    « Le hantavirus ravive de vieux mythes et théories du complot, pointe El País, la désinformation concernant la crise sanitaire à bord du navire de croisière domine à nouveau les réseaux sociaux et alimente la panique face à une épidémie similaire à celle de 2020. » Le quotidien espagnol tente de répondre aux rumeurs les plus courantes, notamment celle d'une nouvelle pandémie : « Il n'existe aucune preuve scientifique ni indication épidémiologique laissant présager une propagation massive de cette épidémie d'hantavirus. Les experts estiment que d'autres cas pourraient apparaître, mais ils prévoient une transmission très localisée plutôt qu'une épidémie de grande ampleur. »

    El País énumère encore d'autres rumeurs, comme celle que l'infection peut être soignée avec de la vitamine D ou du zinc, ou encore que tout cela n'est qu'une expérience scientifique et un plan pour s'enrichir grâce aux vaccins.

    Le navire Charles de gaulle est en route vers le détroit d'Ormuz

    Le porte-avions français se tient prêt à agir pour sécuriser le détroit. « Un 'prépositionnement' destiné à montrer que Paris ne cherche plus seulement à protéger ses ressortissants et ses alliés du Golfe, mais bien à envoyer 'un signal fort' à Washington et Téhéran. estime La Croix. Rester non-belligérant tout en déployant sa puissance militaire en mer Rouge. C’est le 'changement de posture' opéré par la France face au blocage persistant du détroit. »

    La Croix souligne qu' « après plus de deux mois d’hostilités dans la région, la France se mobilise, pour tenter, encore symboliquement, mais avec d’importants moyens, de revenir à la situation qui prévalait avant le déclenchement des opérations américaines et israéliennes contre l’Iran. »

    Pour l'hedomaire français L'Express, La France tente de jouer un délicat numéro d’équilibriste dans la région, et selon le New York Times, ce déploiement témoigne surtout « de la frustration croissante des dirigeants européens et asiatiques face aux conséquences économiques du blocage du détroit. »

    le blocage du détroit pourrait s'éterniser.

    Aux États-Unis, le Washington Post dévoile une évaluation confidentielle des services de renseignement remise à la Maison Blanche, affirmant que « l'Iran peut survivre au blocus du détroit d'Ormuz imposé par Donald Trump pendant des mois. »

    « Une analyse confidentielle de la CIA, remise cette semaine aux décideurs politiques de l'administration, conclut que l'Iran peut survivre au blocus naval américain pendant au moins trois à quatre mois avant de faire face à des difficultés économiques plus graves, selon quatre personnes ayant eu accès au document. Cette conclusion semble soulever de nouvelles questions quant à l'optimisme du président Donald Trump concernant la fin de la guerre », poursuit le quotidien.

    Un responsable américain s'exprimant auprès du Washington Post a déclaré que, selon lui, « la capacité de l'Iran à endurer des difficultés économiques prolongées était bien supérieure même aux estimations de la CIA. À titre de comparaison, on observe des régimes similaires qui survivent des années sous des embargos prolongés et des guerres menées exclusivement par la force aérienne», explique-t-il dans les colonnes du journal.

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  • À la Une: le PSG en finale de la Ligue des Champions
    2026/05/07
    « Plaisir total », titre L’Équipe, après la qualification du PSG, mardi 6 mai 2026, pour la finale de la Ligue des Champions, après son match nul 1-1 face au Bayern Munich. Le quotidien sportif français affiche en Une Ousmane Dembelé, au moment où il célèbre son but, dès la 3e minute du match. « 139 secondes », tient à préciser le journal, qui parle d'une « qualification méritée ». Un PSG « héroïque », avec des joueurs « solides et admirables », se réjouit Le Figaro à Paris. « Loin de l'orgie du match aller à Paris », se rappelle Le Soir à Bruxelles, le PSG a « mieux défendu qu'il y a six jours tandis que le Bayern a moins bien attaqué ». Bref, « un match Munich en son genre », retient Libération qui aime toujours autant les jeux de mots. En revanche, en Allemagne, la presse plaisante beaucoup moins. « Le rêve est terminé », titre Die Welt. « Les inoffensifs bavarois s'inclinent face à Paris ». Le journal a du mal à avaler la défaite, qui déplore « une très mauvaise prestation de l'arbitre en première mi-temps », notamment pour un hors-jeu contesté d'Harry Kane, ou encore « une main flagrante », selon le média allemand, du Parisien Nuno Mendes. Le bavarois Suddeutsche Zeitung parle aussi d'une « erreur d'arbitrage » mais admet aussi des faiblesses en attaque : « Michael Olise disparait un instant des radars - et Harry Kane arrive trop tard ». Révélations sur les dégâts infligés par l'Iran à l'armée américaine Le Washington Post s'est procuré des images satellites ; elles montrent que Téhéran a « endommagé ou détruit au moins 228 structures ou équipements sur des sites militaires américaines au Moyen-Orient, touchant des hangars, des casernes, des dépôts de carburant, des avions et des équipements clé de radar, de communication et de défense aérienne ». Ces dégâts sont plus importants qu'annoncés officiellement par Washington. Le journal a fait analyser ces images satellites par des experts : selon eux, les dégâts montrent que l'armée américaine « a sous-estimé les capacités de ciblage de l'Iran » et ne s'est « pas suffisamment adaptée à la guerre moderne par drones ». Le Washington Post rappelle qu'il avait « précédemment révélé comment la Russie avait fourni à l'Iran des renseignements pour cibler les forces américaines ». Russie : une école secrète de pirates informatiques Un consortium international de médias révèle l'existence et le contenu d'études universitaires secrètes, censées former, dit Le Monde, « les futurs soldats de la guerre informationnelle de la Russie contre l'Occident ». La formation a lieu à l'université technique Bauman à Moscou, dans un département secret, le département 4. On y enseigne « les techniques d'écoute électronique et de surveillance secrète », explique The Guardian - qui fait aussi partie de ce consortium - à l'aide d'un « véritable catalogue de supercheries : un détecteur de fumée qui est en réalité une caméra, un dispositif invisible dissimulé entre un clavier et un ordinateur enregistrant chaque frappe », ou encore ce « câble d'écran servant de dispositif de capture d'écran silencieux stockant les images sur une clé USB cachée ». Pour valider ce cursus, et toujours selon les documents consultés par ce consortium, il faut réaliser des tests d'intrusion pratiques et même développer soi-même un virus informatique.
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  • À la Une: en Inde, où sont passés les rivaux de Narendra Modi?
    2026/05/06
    Le BJP, le parti du Premier ministre a remporté les élections régionales dans l’état du Bengale-Occidental. Une victoire retentissante qui permet à « Narendra Modi de se rapprocher de son rêve d’une Inde sans opposition », analyse le New York Times. C’est la première fois que le BJP remporte les élections dans « cet État important sur l’échiquier politique indien », poursuit le Guardian. Un résultat qui porte un coup démoralisant à une opposition déjà affaiblie ». « Le BJP ayant su tirer profit de la polarisation religieuse et du mécontentement latent envers le gouvernement en place pour remporter la victoire », analyse Al Jazeera. L’idéal de pluralisme formulé par Nehru, le premier Premier ministre indien après l’indépendance, apparaît bien loin, « notamment en matière de religion, de langue et de culture, rappelle le New York Times. Aujourd’hui, alors que les derniers petits partis indiens disparaissent, ce rêve apparait comme une chimère face à la vision centenaire du BJP d’une nation hindoue orthodoxe ». À New Delhi, cette perspective n’inquiète pas India today ou le Times of India qui eux, mettent l’accent sur le soutien du président américain… Donald Trump a félicité le Premier ministre indien pour cette victoire « historique » et « décisive », précisant que l’Inde « avait de la chance d’avoir Narendra Modi comme dirigeant ». Guerre contre l’environnement Doit-on sanctionner Donald Trump pour sa « guerre contre l’environnement » ? C’est en tout cas ce que défend le journaliste américain Alexander Hurst dans les colonnes du Guardian. « Les catastrophes écologiques engendrées par la guerre israélo-américaine contre l'Iran sont déjà catastrophiques », écrit-il… Citant les fumées toxiques provenant des installations pétrolières bombardées, les marées noires dans le Golfe, la contamination des terres agricoles… Etc… Mais « aussi grave soit-elle, la guerre contre l'Iran masque un autre conflit : la guerre écologique que les États-Unis de Donald Trump mènent contre le reste du monde ». En prenant pour modèles les sanctions appliquées par l’Union européenne et le Royaume-Uni à des oligarques russes non pour leur responsabilité directe dans la guerre menée par la Russie en Ukraine mais pour leur proximité avec le Kremlin, le journaliste propose de calquer ces sanctions à « une autre classe d’oligarques ». « Parmi eux, figurent des magnats de la Silicon Valley et les dirigeants de l’industrie des énergies fossiles, dont les noms planent toujours dans l’ombre de Trump », poursuit Alexander Hurst qui appelle les dirigeants européens à plus de courage pour reconnaître que « les États-Unis sont l’ennemi du bien-être mondial ». Vers une pénurie de kérosène La guerre au Moyen-Orient qui a des conséquences sur le trafic aérien. Le prix du kérosène a doublé, indique La Croix car « le Moyen-Orient compte parmi les principales zones de raffinage, avec les États-Unis et la Chine, qui interdit désormais l’exportation de ses produits pétroliers ». Si les experts prédisent « des ruptures géographiquement ciblées », pas d’inquiétude « à l’aéroport de Genève pour le moment », rapporte Le Temps. Une tranquillité qui contraste avec « l’ambiance générale », admet le quotidien qui rappelle que ces deux dernières semaines, les « compagnies aériennes du monde entier ont supprimé 2 millions de vols pour le mois de mai ». « En temps normal, le kérosène représente entre 30 et 40% du coût d’un vol », ce qui explique pourquoi de nombreuses compagnies réduisent leurs vols, d’autant plus si leurs avions ne sont pas remplis. Du football, à la Une également « Le retour de la magie », titre l’Équipe. Match retour des demi-finales de ligue des champions avec à l’affiche ce soir PSG-Bayern… « Après le chef-d’œuvre du Parc des Princes (5-4), le déplacement à Munich suscite un mélange d’excitation et d’appréhension, écrit le quotidien sportif, entre le souhait de revivre une folle nuit de football et le besoin de préserver l’avantage de l’aller ». Une rencontre à suivre en intégralité sur RFI à partir de 18h50 TU.
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